Ouvrages à lire et à consulter

L.-F. Céline.
Bagatelles pour un Massacre.
L’École des Cadavres.
Jean Drault.
Drumont, la France Juive et la Libre Parole.
Edouard Drumont.
La France Juive (2 vol.).
Le Testament d’un Antisémite.
Comte de Gobineau.
Essai sur l’Inégalité des races humaines.
René Gontier.
Vers un Racisme Français.
Roger Lambelin.
Le Règne d’Israël chez les Anglo-Saxons.
Les Victoires d’Israël.
Léon de Poncins.
Les Forces secrètes de la Révolution.
La Mystérieuse internationale juive.
Dr Montandon.
La Race, les Races.
L’Ethnie française.
Georges Saint-bonnet.
Le Juif ou l’internationale du parasitisme.
J. & J. Tharaud.
Quand Israël est Roi.
Henri de vries de heekelingen.
Israël, son passé, son avenir.

La race se défend.

Nous évoquions au début de cette revue rapide les cinq étapes que parcourt le Juif dans les pays où il s’installe.
L’apogée des Juifs en France (troisième étape) a coïncidé avec l’avènement du Front Populaire.
Mais la résistance (quatrième étape) se manifestait déjà depuis longtemps. Dès 1921,
Georges Batault le constatait dans son livre : « Le Problème Juif » (15).
« La renaissance générale de l’Antisémitisme dans les temps que nous vivons est un phénomène dont il serait aussi sot que vain de vouloir nier la réalité et la gravité...
« L’attitude que prennent quantité de Juifs et qui consiste à attribuer le phénomène séculaire de l’antisémitisme uniquement aux sentiments les plus bas et à la plus crasse ignorance est absolument insoutenable. Il est parfaitement enfantin de vouloir perpétuellement opposer le bon mouton juif tout bêlant et confit en dévote douceur, au méchant loup non-Juif, altéré de sang et hurlant de jalousie féroce. Il faudrait vraiment que l’on renonçât à cette philosophie de l’histoire pour images d’Epinal de même qu’au procédé qui consiste à qualifier tout uniquement de « pogromistes » ceux qui se risquent à traiter du problème juif dans un esprit qui n’est pas celui de l’apologie délirante. »
Les Juifs se défendent, fondent des ligues contre l’antisémitisme, publient des tracts, des journaux, multiplient les consignes à la presse, à la radio, au cinéma, font voter des lois contre les antisémites, intentent des procès, bref, mènent une lutte à mort contre leurs adversaires. Mais des hommes de courage de plus en plus nombreux, de plus en plus résolus se font entendre. Ils en ont assez. Et l’on voit des revues importantes comme la Revue des Deux-Mondes s’inquiéter de la mystérieuse action de l’Internationale Juive. Il est curieux de relire aujourd’hui l’article que publiait le 15 mars 1934 cet organe presque officieux :
« De plus en plus, nous avons l’impression que ce que nous voyons sur le devant de la scène n’est que . jeu de marionnettes dont les fils nous demeurent cachés. Un ministère cherche-t-il à se constituer ? Il sera ou ne sera pas suivant qu’un pouvoir occulte en aura décidé. Nous, pourtant, nous le subissons, spectateurs consternés et
impuissants.
« Cette impression de mystère qui pèse sur nous, cette sensation de choses louches et de combinaisons tortueuses
qui se trament dans l’ombre, c’est ce qui rend l’atmosphère actuelle si lourde et si pénible. Puisse le Ministère d’Union nationale et de dévouement au pays, nous en libérer ! Comme l’historien ancien au seuil d’une ère réparatrice, nous pousserons un soupir ide délivrance. « Tum demum respirare coepimus. » Alors on commença à respirer. »
Mais comme le dit Léon de Poncins dans son admirable livre : La Mystérieuse Internationale
Juive (16).
« Déplorer cet état de choses ne sert à rien ; il faut le signaler à haute voix à l’attention publique, puis prendre froidement la mesure de l’adversaire et agir en conséquence.
Il y a dans le succès d’une pareille politique d’étouffement une part de puissance réelle, mais il y a aussi une part de bluff, bluff qui réussit par la faute de l’apathie des partis de l’ordre. Les organes de presse, les associations et les hommes politiques qui sont censés défendre nos idées et qui obéissent aux consignes du silence imposées par nos adversaires, sont des traîtres ou des incapables ; il ne faut pas nous gêner pour le leur dire en face, et leur faire connaître sans ambage notre opinion. Si nous savons parler assez haut, cela les forcera vite à réfléchir ; la plupart des organes de presse, notamment, sont guidés par le souci de leurs intérêts commerciaux beaucoup plus que par les idées pures ; le jour où la pression de leurs lecteurs sera assez forte pour contrebalancer l’influence financière ou politique des forces d’étouffement, ils parleront ; certains d’entre eux ont commencé à le faire depuis le 6 février.
Il y a un noyau d’individualités, de revues et d’organisations qui, souvent sans appui et avec des ressources infimes, ont cependant réussi malgré une opposition farouche des adversaires et au milieu de l’indifférence générale des partisans à dire ou à imprimer des choses essentielles sur les forces secrètes du désordre mondial. Les événements qui ont suivi le drame du février ont montré que leur travail commençait enfin à porter ses fruits ; il faudrait peu de choses maintenant pour que ces voix autrefois isolées entraînent la masse de l’opinion publique comme un torrent irrésistible. Qui que nous soyons, nous pouvons tous agir par la propagande autour de nous, sur nos proches, sur nos journaux, sur nos organisations, sur nos politiciens, pour les forcer à briser cette chape de plomb du silence qui a masqué trop longtemps le travail destructeur des forces secrètes de la révolution, forces qui perdent le plus clair de leur puissance le jour où elles sont démasquées. »
Cet appel ne demeure pas sans réponse. Car comme le note Georges Saint-Bonnet dans
« Le Juif ou l’Internationale du parasitisme», les Juifs ont dépassé la mesure. S’adressant à eux, le spirituel écrivain déclare :
« ...De vous voir tellement intelligents, de vous voir tellement bien réussir, vous en avez conclu que vous étiez les contremaîtres de la volonté divine. Rien ne pouvait vous arrêter dans votre élan de conquête.
Si.
...A l’Aryen, on peut impunément jouer bien des tours. On peut le dépouiller, le rouler, le gruger. Mais il est une limite qu’il ne faut point franchir. Tel qui ne se fâchera pas pour un empire, se fâchera pour une fleurette. Il verra rouge alors. Et il vous administrera un châtiment dont vous vous souviendrez durant un siècle. »
De son côté, un écrivain catholique le Marquis de la Tour du Pin dans « Vers un ordre Social chrétien (17) montrait que seule une armature solide avait défendu la France d’autrefois contre les exactions des Juifs :
« La cité chrétienne, hâtons-nous de le dire, n’opposait pas que des répressions à la rapacité juive ; elle y opposait surtout sa forte constitution économique par l’organisation corporative du travail et l’organisation féodale de la propriété.
Par la première, elle empêchait que le travail ne pût être exploité et ses fruits confisqués par le capital étranger ; par la seconde, elle empêchait que le sol ne pût manquer sous les pieds de ses habitants et l’abri sur leur tête. Sous cette forme paternelle, comme sous la forme fraternelle de la commune ou de la corporation, l’esprit d’association était si vif dans la cité chrétienne qu’elle pût, aux bonnes époques, tolérer largement les arts usuraires chez les Juifs, sans s’en laisser envahir elle-même.
De même qu’un homme fort et armé peut vivre dans le voisinage d’un ennemi sans en être molesté, s’il s’en fait à la fois craindre et respecter, de même la cité chrétienne put vivre pendant des siècles au contact de la cité juive sans trop en souffrir. »
Et l’auteur concluait fermement :
Il faut pour première condition de notre émancipation, revenir au système de nos Pères en ces trois autres points :
a) Ne traiter les Juifs que comme des étrangers, et des étrangers dangereux.
b) Reconnaître et abjurer toutes les erreurs philosophiques, politiques et économiques dont ils nous ont empoisonnés.
c) Reconstituer dans l’ordre économique, comme dans l’ordre politique, les organes de la vie propre, qui nous rendaient indépendants d’eux et maîtres chez nous. » Ces mesures énergiques, le Gouvernement du Maréchal Pétain vient de les prendre. Mais comme nous le disions au début de cet exposé, le peuple de France est tellement sous la coupe d’Israël qu’il ne se rend pas compte de son degré d’abaissement et de soumission. C’est la tâche de ceux qui sont plus éclairés de faire comprendre aux masses le rôle néfaste du Juif, de lui montrer que celui-ci n’est pas une victime, mais un coupable justement châtié. C’est à ceux-là qu’incombe le devoir de protéger la race, de la rétablir dans sa pureté première, de redonner à un peuple abâtardi par un siècle de juiverie le sens de sa dignité et de sa grandeur.
« Un peuple, écrit René Gontier (18), doit préserver sa composition racique, non parce qu’il l’estime supérieure, mais parce qu’elle lui est chère et qu’il lui doit les traits essentiels de sa personnalité. »
Ces mesures de préservation et de protection doivent être extrêmement énergiques, faute de quoi, l’ethnie française sombrera, comme le dit Céline dans son vert langage :
« Les races ne se font pas toutes seules, ne se défendent pas toutes seules ; elles sont au fond de chaque homme en instance, en « devenir » au fond de chaque espèce. C’est tout.
Elles exigent pour durer, pour subsister, un effort permanent, stoïque, de chaque être vivant, pour vaincre la disparition et la mort.
Elles sont en « devenir », toujours en péril, toujours menacées.
Les Aryens ont encore, peut-être, quelques possibilités de « s’accomplir » en purifiant leur race, de se dénégrifier, de se déjudaïser, il n’est que temps ! s’ils sont trop lâches, trop vils, trop fainéants... ils disparaîtront ignoblement.
D’autres races viendront, jaunes sans doute, qui-les balayeront, qui les rejetteront à la mer. France Empire du
Soleil Couchant.
Les Français négroïdes ne s’en iront pas sans douleurs. Ils crèveront par servitudes, par guerres, révolutions, par tueries mutuelles, endémiques, rituelles, hébétées, tournées à l’état d’infernales, irrésistables manies.
« To be or not to be » Aryen? That is the question ! Et pas autre chose ! Toutes les doctrines d’inexistence des Races, de plus grand confusionnisme racial, tous les apostolismes du méli-mélo racial à toute force, l’espérantisme du trou du cul, « à la Romain Rolland », au plus grand babélisme copulateur, ne sont qu’autant de virulentes vacheries destructives, toutes sorties de la même boutique talmudique : « A la destruction des Blancs. »
L’Aryen doit s’extirper de son métissage dégueulasse ou disparaître et pas de façon pépère, tout simplement, doucettement, gentiment... Non... La mosaïque héréditaire de l’hybride européen abâtardi recèle assez de ferments absurdes, d’inclusions anarchiques, de démences imminentes, pour déconcerter vingt enfers, pour engraisser tous les chirurgiens du monde. Le fameux rêve humanitaire du Juif, c’est un Pandémonium de toutes les nations dissoutes, une fantastique bouillabaisse de races pourries, affolées, perdues en carambouilles grotesques, toujours confondues dans une perpétuelle furieuse catastrophe.
Plus de race ! plus rien ! plus que des prostitués de Juifs, sous toutes les latitudes, ahuris, consentants à toutes
étripades. En somme, la réalisation d’un gigantesque cancer mondial, composé de toutes nos viandes, pour la jouissance, la vengeance, la prédominance du Juif. Lui, le bâtard, l’hybride le plus répugnant du monde prendrait, à force de nous saloper, en comparaison, une petite allure intégrale, authentique, précieuse raffinée. Au royaume des « écroulés dans la merde » les tordus sont rois.
Nous n’ajouterons rien à cet avertissement : il est la conclusion, la seule conclusion possible de cette anthologie.

L’aspiration a la domination mondiale.

On peut établir en principe que les Juifs se servent pour asservir le monde : 1° Des ouvriers, dirigés par des créatures à leur solde ; 2° Des Gouvernements et des Parlements soumis à l’obédience des loges ; 3° De la Société des Nations, création juive, qui dans l’ordre international devait assurer le triomphe d’Israël.
Que les Juifs se servent des masses ouvrières à leur gré, cela éclate aux yeux de tous. Mais nous disposons ici d’un document capital, d’un aveu de Karl Marx lui-même :
« Dans cette organisation nouvelle de l’humanité (14), écrivait-il à Baruch Lévy, les fils d’Israël répandus dès maintenant sur toute la surface du globe... deviendront sans opposition l’élément partout dirigeant, surtout s’ils parviennent à imposer aux masses ouvrières la direction stable de quelques-uns d’entre eux. Les gouvernements des nations for-mant la République Universelle passeront tous, sans fort, dans des mains israélites, à la faveur de la victoire du prolétariat. La propriété individuelle pourra alors être supprimée par les gouvernants de race judaïque qui administreront partout la fortuné publique. Ainsi se réalisera la promesse du Talmud que, lorsque les temps du
Messie seront venus, les Juifs tiendront sous leurs clefs les biens de tous les peuples du monde. »
Voilà un texte que l’on devrait afficher « dans toutes les mairies socialistes ! Peut-être les électeurs comprendraient-ils enfin comment les Juifs entendent réaliser la fameuse promesse de
Iahvé : « J e te donnerai les nations pour héritage, pour domaine les extrémités de la terre. » Et si cela ne suffisait pas, il faudrait leur mettre sous les yeux cet extrait du Manifeste de la Loge juive
Les Sages de Sion (1911) :
« Notre but principal, la domination juive du Monde, n’est pas encore atteint. Nous l’atteindrons, et notre victoire est plus imminente que les foules des États soi-disant chrétiens ne le rêvent. Le tsarisme russe, l’empire allemand, le militarisme s’écrouleront ; tous les peuples seront entraînés dans une débâcle. C’est à ce moment que commencera la domination réelle du judaïsme. »
(13). Les Juifs sont naturellement sadiques. Pendant la retraite de Russie ils assassinaient les blessés de la Grande
Armée, Thiers l’a raconté dans son « Histoire du Consulat et de l’Empire ».
« Chose horrible a dire, écrit-il, les misérables Juifs polonais qu’on avait forcés de recevoir nos blessés, dès qu’ils virent l’ennemi en retraite, se mirent à jeter les blessés par les fenêtres et quelquefois même à les égorger, s’en débarrassant ainsi après les avoir dépouillés. Triste hommage offert aux Russes dont ils étaient les partisans. »
Rappelons encore à ce propos les réflexions de Voltaire :
« Si nous lisions l’histoire des Juifs écrite par un auteur d’une autre nation, nous aurions peine à croire qu’il y ait eu en effet un peuple fugitif d’Égypte qui soit venu, par ordre exprès de Dieu, immoler sept ou huit petites nations qu’il ne connaissait pas, égorger sans miséricorde toutes les femmes, les vieillards et les enfants à la mamelle et ne réserver que les petites filles ; que ce peuple saint ait été puni de son dieu quand il avait été assez criminel pour épargner un seul homme dévoué à l’anathème. Nous ne croirions pas qu’un Peuple si abominable eût pu exister sur terre : mais, comme cette nation elle-même nous rapporte tous ces faits dans ses livres saints, il faut la croire. »
La cruauté des Juifs s’exerce même contre leurs congénères, ainsi que le racontent les frères Tharaud :
« Un synode de rabbins réuni à Barcelone excommunia tous les Juifs de vingt-cinq ans qui liraient d’autres livres que la Bible et le Talmud. Quelques rabbins provençaux, qui avaient gardé le contact avec la civilisation arabe, essayèrent bien de résister. Tout fut vain. Ces Juifs que le monde entier tourmentait pour leur foi, persécutèrent leurs coreligionnaires plus durement qu’on ne les persécutait eux-mêmes. »
(14). Il s’agit de la fondation d’une république universelle. C’est à dessein que nous citons ce manifeste d’une loge, car c’est de la Maçonnerie que partent tous les mots d’ordre judaïques. La Maçonnerie n’était peut-être pas à l’origine une institution juive, mais il est hors de doute que là aussi les Juifs sont rois, qu’ils ont la majorité dans toutes les loges de quelque importance, qu’après avoir inspiré le cérémonial des initiations, les mots de passe et tout l’étrange attirail des rites maçons, ils ont fait de cette association l’instrument de leurs ambitions démoniaques.
La Maçonnerie reflète aujourd’hui le judaïsme dans son esprit, dans ses idées, dans son langage, dans ses croyances. Ses règles, ses principes sont hérités des Juifs.
C’est la Maçonnerie anglaise qui a lancé l’idée d’une Société des Nations qui devait assurer la domination juive sur le monde. Cette Société des Nations a enchanté tous les Juifs du monde.
Israël Zangwill reconnaît qu’elle relève « essentiellement de l’inspiration juive ». Un autre auteur juif déclare :
« La Société (les Nations est un vieil idéal juif. C’est seulement de nos jours que cet idéal de nationalisme et d’internationalisme à la fois est compris par le monde. Les Juifs le nourrissaient déjà depuis trois mille ans. Il est sorti du judaïsme, il est compris dans la plupart des enseignements principaux de notre loi et de nos prophètes. »
L’Association des rabbins de France déclare que cette institution est « la première application, dans l’ordre politique, des principes de paix et de fraternité que le judaïsme, depuis les prophètes, a proclamés dans le monde civilisé. »
Et enfin, un dernier auteur juif s’écrie :
Tous les Juifs doivent considérer comme un devoir. formel de soutenir par tous les moyens possibles la Société
dûs Nations. Nous avons le plus grand intérêt au succès de la Ligue. Elle est en harmonie avec nos plus nobles et nos plus saintes traditions. Elle a pour nous un intérêt majeur en tant qu’elle assure la plus favorable solution à la question juive. Son avenir est d’ailleurs assuré. »
Nous ne nous étendrons pas sur les méfaits de la Société des Nations. Ils s’ont inscrits dans toutes les mémoires. La France, toujours à la remorque de l’Angleterre et de la Maçonnerie anglaise, en a été la première victime. Cette influence de l’Angleterre sur notre politique a été dénoncée en termes virulents par Céline dans son livre prophétique : L’Ecole des Cadavres :
« La vraie devise des Français 1938 :
« Tout pour les Youtres d’Angleterre ! Tout pour Ben John Bull ! »
La Cité, « L’Intelligence », la Cour Juive anglaise sont parfaitement responsables, depuis Cromwell, de toutes nos faillites, de toutes nos débâcles, en tous genres : continentales, coloniales, sociales, monétaires, spirituelles.
La Grande Maçonnerie anglaise et la nôtre dans l’obédience, nous maintiennent impeccablement dans les moyennes putréfactions.
La fantastique, interminable prospérité judéobritannique n’existe, ne dure, ne peut durer sans éclipses, qu’en fonction de notre servitude, de notre ahurissement, de notre débilité, de notre endémique anarchie.
Une France toujours bien faisandée, politiquement bien grotesque ; velléitaire, hâbleuse, cafouilleuse, toujours tout près de la faillite, budget jamais en équilibre, docile à tous les ordres bancaires, c’est-à-dire aux crochets de Londres, est une France extrêmement maniable, infiniment agréable aux Lords talmudiques de la Cité.
Jamais de résistance ! une véritable providence ! Selon l’heure, les circonstances, y a qu’à nous agiter un peu, nous attiser, nous filer encore quelques secousses, un peu de panique, nous tritouiller, nous raviver la pourriture, nous asperger, si c’est le moment, de quelques révulsifs scandales (Panama-Dreyfus-Stavisky). Et ça repart de plus belle ! Et ça, refume ! ça refermente ! on est de plus en plus pourris ! C’est un plaisir !
Comme ça qu’elle nous entretient juste devant sa porte l’Angleterre, qu’elle nous possède à la fourche, un purin splendide ! plus ou moins croulant, juteux, gonflé, raplati, à son aise, toujours prêt à se faire envoyer lui fumer d’autres bénéfices, d’autres comptoirs britanniques un peu partout ! Ça ! ça va ! ça ira !...
Jamais ils l’ont eue si facile les business judéo-britons qu’avec nous sur le continent. Toujours prêts à nous répandre dans toutes les crevasses, dans toutes les horreurs qu’ils fricotent pour que ça repousse, que ça reprenne admirablement, que ça refleurisse Magnifique dans leurs prodigieux jardins.
Même les Indes ça n’existe pas à côté de nous comme enthousiastes, comme frénétiques, comme dévotieux à la cause, à la gâterie des pires maquereaux de la Mort que le Monde a jamais connus. »

Les instinct révolutionnaires du juif.

Le Juif n’est enraciné nulle part. Il n’a pas d’attache avec le sol. Il ne comprend rien aux traditions des pays qu’il envahit. Il lui semble donc tout naturel de les mépriser, de les détruire ou de les bouleverser. Aussi trouve-t-on le Juif à l’origine de toutes les révolutions. C’est là que son goût du désordre et de la catastrophe s’assouvit en grand. Metternich le remarquait en 1849 : « En Allemagne, les Juifs jouent les premiers rôles et sont des révolutionnaires de premier ordre. Ce sont des écrivains, des philosophes, des poètes, des orateurs, des publicistes, des banquiers ; qui portent sur leurs têtes et dans leurs coeurs le poids de leur vieille infamie. Ils deviendront un fléau pour l’Allemagne. Mais ils connaîtront probablement un lendemain qui leur sera néfaste. »
Ce lendemain a été lent à venir, mais il est venu !
Mais il n’est pas nécessaire de remonter si loin. Contentons-nous de jeter un coup d’oeil sur la révolution russe et sur l’avènement du bolchevisme en Hongrie. Citons ici une nouvelle fois
Henri de Vries de Heekelingen :
« L’Association de l’Unité de la Russie, 121, East 7th street, à New-York, publia, en 1920, une liste complète du personnel dirigeant soviétique, dont les. détails avaient été soigneusement relevés dans les organes officiels bolchevistes, comme les Isvestia, le Golos Trouda, la Gazette Rouge et autres. En résumant le contenu de cette liste, on arrive aux résultats suivants :


Membres Juifs Pourcentage
Conseil des Commissaires du peuple 22 17 77,2
Commissariat de la Guerre 43 34 79
Commissariats de l’Intérieur, de Petrograd et de Moscou 64 45 70,3
Commissariat des Affaires Etrangères 17 13 76,5
Finances 30 26 86,6
Justice 19 18 94,7
Hygiène 5 4 80
Instruction publique 53 44 83
Assistance sociale 6 6 100
Travail 8 7 87,5
Croix-Rouge Bolchéviste 8 8 100
Commissaires provinciaux 23 21 91,3
Journalistes 42 41 97,6
Économie générale 55 44 80
Comités des principaux soviets d’ouvriers et de soldats 119 95 80
Hauts commissaires de Moscou 50 43 86

Si l’on constate, d’autre part, que les Juifs ne constituaient (en 1926) que 1,77 % de la population de la Russie
Soviétique, on se rend encore mieux compte de la place prépondérante qu’ils avaient pu acquérir au commencement de la révolution.
Si nous passons maintenant en Hongrie au moment où Bela Kun prit le pouvoir, que voyonsnous ?
« Quelques semaines avaient suffi, écrivent J. et J. Tharaud dans Quand Israël est roi (12) pour jeter bas, à Budapest, le vieil ordre séculaire. Des gens qui n’éprouvaient ni scrupules ni regrets à sacrifier un monde auquel ils demeuraient profondément étrangers, avaient tout bouleversé pour reconstruire à leur guise. Une Jérusalem nouvelle s’élevait au bord du Danube, sortie du cerveau juif de Karl Marx et bâtie par des mains juives sur de très anciennes pensées. Depuis des siècles et des siècles, à travers tous les désastres, le rêve messianique d’une cité idéale, où il n’y aura ni riches ni pauvres et où régneront la justice et l’égalité parfaites, n’a jamais cessé de hanter l’imagination d’Israël. Dans leurs ghettos remplis d’une poussière de vieux songes, les Juifs sauvages de Galicie s’obstinent toujours à épier, les soirs de lune, au fond du ciel, quelque signe avant-coureur de la venue du Messie. Trotzki, Bela Kun et les autres ont repris, à leur tour, le rêve fabuleux. Seulement, las de chercher au ciel ce royaume de Dieu qui n’arrive jamais, ils l’ont fait descendre sur terre. L’expérience a montré que leurs anciens prophètes étaient mieux inspirés en le plaçant dans la nue. »
Bela Kun recruta son personnel politique chez ses coreligionnaires :
« Sur vingt-six commissaires du peuple, dix-huit étaient Juifs. Chiffre inouï si l’on songe qu’en Hongrie il n’y avait que quinze cent mille israélites sur vingt et un millions d’habitants. Ces dix-huit personnages prirent en main
la direction du gouvernement bolchévique ; les autres n’étaient que des comparses, et l’on disait plaisamment à
Budapest qu’ils ne figuraient au Conseil de la République Juive, que pour expédier les ordres le saint jour du Sabbat
— en cela tout pareils à ces domestiques chrétiens qui, du vendredi au samedi, font dans les maisons d’Israël les besognes domestiques, que la loi de Moïse interdit ce jour-là. Bela Kun s’était contenté du titre de Commissaire aux
Affaires Étrangères. Rouerie naïve qui ne trompait personne. Après la dynastie d’Arpad, après Saint-Étienne et ses fils, après les Anjou, les Hunyade et les Habsbourg, il y avait aujourd’hui un roi d’Israël en Hongrie...
Quant au Service des Recherches politiques, il avait à sa tête un ouvrier chrétien, Guzi ; mais le vrai chef en était un certain Otto Klein, qui avait changé son nom pour celui de Corvin, le plus illustre de Hongrie. D’où sortaitil, ce petit Juif, bossu et scrofuleux, qui pendant l’interrogatoire de ses patients, s’amusait à leur enfoncer une règle dans la gorge ? De quels bas-fonds avait-il émergé à la lumière ? Personne, à Budapest, n’a jamais pu me renseigner sur ce point.
Dans les caves du Parlement, où travaillaient, si l’on peut dire, ce Klein-Corvin et ses gens, comme au palais
Batthyani et à l’École d’instituteurs, on assommait, on pendait, on fouettait à coups de cravache et de cordes mouillées, on vous faisait sauter un oeil avec la pointe d’une couteau, on vous taillait des poches dans le ventre, cependant qu’au dehors, devant le soupirail, afin d’étouffer les cris, un acolyte des bourreaux faisait ronfler un moteur d’automobile... »
Les Tharaud relatent encore l’activité de Tibor Szamuely, raté de la presse, type de juif sadique, revendicateur et bourreau.
« En Russie, il rencontra Bela Kun, et travailla de concert avec lui, dans les camps de prisonniers, à la propagande communiste. On l’accuse d’avoir fait fusiller bon nombre d’officiers magyars qui ne se montraient pas assez souples. Puis il revint en Hongrie, et Bela Kun le nomma commandant de tous les arrières de l’armée, avec mission de réprimer les mouvements contre-révolutionnaires qui pouvaient surgir en province.
Son activité fut effroyable. Sans cesse, de jour ou de nuit, il montait dans son train ou dans son automobile rouge, accompagné de ses gars de Lénine, tous armés jusqu’aux dents, pour aller faire quelque part une expédition punitive. Tantôt c’était à Kalocsa, tantôt à Kapuvar, à Sopron, à Csorna, à PüspökLadany, à Czegled, à Dunapataï, partout enfin où on lui signalait que des paysans avaient coupé un fil télégraphique, attaqué des gardes rouges, refusé de livrer leur blé ou leur bétail. Il arrivait dans le village, entouré de ses hommes de cuir, qui tenaient à bout de bras des grenades à main. Les paysans dénoncés par le soviet de l’endroit étaient traduits, l’un après l’autre, devant le tribunal révolutionnaire, composé d’un juge unique, autour duquel se tenaient les compagnons de Szamuely.
Lui-même, assis sur une chaise, les jambes négligemment croisées, et fumant sa cigarette à bout d’or, il plaisantait, ricanait, faisait des facéties du genre de celle-ci :
— Eh bien, camarade, qu’as-tu fait ? demanda-t-il, un jour, à un paysan tremblant de peur.
— Bien, monsieur, je n’ai rien fait, ce sont les autres qui m’ont forcé à marcher avec eux.
— Emmenez-le, dit Szamuely en s’adressant à deux gars de Lénine. C’est un pauvre diable, je lui fais grâce...
Ne le pendez pas... Fusillez-le !...
Ce jour-là, à Kalosca, il y eut une exécution nombreuse. Des professeurs, un instituteur, des commerçants, des officiers, et nombre de paysans furent pendus devant les fenêtres du collège des Jésuites. Une des victimes, dont la corde s’était brisée, s’échappa. On rattrapa le pendu récalcitrant, et de nouveau on le suspendit à sa branche.
Huit bourreaux diplômés faisaient partie des trente hommes qui suivaient partout Szamuely. A l’occasion,
Szamuely s’amusait à nouer la corde, en beau noeud de cravate, autour du cou du patient, et il trouvait aussi plaisir à la lui faire embrasser. On le vit pousser le sadisme jusqu’à forcer un parent du condamné à retirer lui-même la chaise qui soutenait le pauvre diable, ou bien il obligeait les enfants d’une école à défiler sur la place où se balançaient ses victimes ; ou bien encore il s’arrangeait pour faire passer une femme, qui ne se doutait de rien, devant le corps de son mari, tout raide à sa branche d’acacia » (13).
Ces quelques exemples sont, suffisamment démonstratifs pour que nous ne nous étendions pas davantage. Nous allons voir maintenant que l’instinct révolutionnaire du Juif s’accommode fort bien de son aspiration à la domination mondiale

Le juif et l’or.

La passion de l’or chez le Juif est tellement connue qu’il n’est peut-être pas nécessaire d’en reparler encore. La littérature universelle abonde en pages vengeresses sur ce thème inépuisable.
Le lecteur nous saura gré, toutefois, de lui remettre sous les yeux quelques textes peu connus ou oubliés.
Voltaire rappelle en quelques traits plaisants le mépris où le Juif était tenu pour sa passion de l’usure :
« Leur grande application ayant été de temps immémorial à prêter sur gages, il leur était défendu de prêter... sur des ornements d’église... Le concile de Latran ordonna qu’ils portassent une petite roue sur la poitrine, pour les distinguer des chrétiens (10) ... Il leur était expressément défendu de prendre des services ou des nourrices chrétiennes et encore plus des concubines. Il y eut même quelques pays où l’on faisait brûler les filles dont un Juif avait abusé et les hommes qui avaient eu la faveur d’une Juive, par la grande raison qu’en rend le grand juriconsulte
Gallus, que c’est la même chose de coucher avec un Juif que de coucher avec un chien... On avait toujours soin de les pendre entre deux chiens quand ils étaient condamnés... Ils furent partout usuriers, selon le privilège et la bénédiction de leur loi, et partout en horreur pour la même raison. »
Michelet, lui, va au fond du sujet. Sa peinture du Juif au Moyen Age est une inoubliable eau-forte :
« Au Moyen Age, écrit-il, celui qui sait où est l’or, le véritable alchimiste, le vrai sorcier, c’est le Juif, ou le demi-
Juif, le Lombard. Le Juif, l’homme immonde, l’homme qui ne peut toucher ni denrée, ni femme qu’on ne la brûle, l’homme d’outrage, sur lequel tout le monde crache, c’est à lui qu’il faut s’adresser.
Prolifique nation, qui, par-dessus toutes les autres, eut la force multipliante, la force qui engendre, qui féconde à volonté les brebis de Jacob ou les sequins de Shylock. Pendant tout le Moyen Age, persécutés, chassés, rappelés, ils ont fait l’indispensable intermédiaire entre le fisc et la victime du fisc, entre l’argent et le patient, pompant l’or d’en bas, et le rendant au roi par en haut avec laide grimace... Mais il leur en restait toujours quelque chose... Patients, indestructibles, ils ont vaincu par la durée. Ils ont résolu le problème de volatiliser la richesse ; affranchis par la lettre de change, ils sont maintenant libres, ils sont maîtres ; de soufflets en soufflets, les voilà au trône du inonde.
Pour que le pauvre homme s’adresse au Juif, pour qu’il approche de cette sombre petite maison, si mal famée, pour qu’il parle à cet homme qui, dit-on, crucifie les petits enfants, il ne faut pas moins que l’horrible pression du fisc. Entre le fisc, qui veut sa moelle et son sang, et le Diable qui veut son âme, il prendra le Juif pour milieu. Quand donc il avait épuisé sa dernière ressource, quand son lit était vendu, quand sa femme et ses enfants couchés à terre, tremblaient de fièvre en criant : du pain ! tête basse et plus courbé que s’il eût porté sa charge de bois, il se dirigeait lentement vers l’odieuse maison du Juif, et il restait longtemps à la porte avant de frapper. Le Juif ayant ouvert avec précaution la petite grille, un dialogue s’engageait, étrange, *difficile. Que disait le Chrétien ? « Au nom de Dieu ! Le Juif l’a tué, ton Dieu ! — Par pitié ! — Quel Chrétien a jamais eu pitié du Juif ? Ce ne sont pas des mots qu’il faut. Il faut un gage. — Que peut donner celui qui n’a rien ? Le Juif lui dira doucement : — Mon ami, conformément aux ordonnances du Roi, notre sire, je ne prête ni sur habit sanglant, ni sur fer de charrue... Non, pour gage, je ne veux que vous-même. Je ne suis pas des vôtres, mon droit n’est pas le droit d’un chrétien. C’est un droit antique (in partes secundo) ; votre chair répondra. Sang pour or. »
Le bon historien Capefigue les dépeint au moment de la Révolution :
« Les Juifs, une fois Paris ouvert à leurs spéculations, y vinrent de toutes parts, et y prirent de toutes mains, ils débutèrent, d’abord timides, par le petit commerce, la fourniture des chevaux et la petite usure, l’agiotage limité sur les assignats ; ils n’avaient pas encore le pied assez ferme sur le sol pour oser la banque qu’ils laissaient aux Génevois ; ils se contentèrent d’acheter les vieux meubles des châteaux, les reliques des églises, les bijoux confisqués, de prêter quelques louis aux émigrés en échange de bonnes valeurs. Dans quelques départements, ils s’étaient établis sur le sol des cultivateurs comme des corbeaux sur leur proie ; dans la haute et basse Alsace et dans la Lorraine, ils devenaient maîtres de la propriété foncière par des prêts sur hypothèque et des actes à réméré. A Paris, ils inondèrent les quartiers autour du Temple, devenu, en quelque sorte, leur ghetto. Qu’on les laissât marcher en liberté et, dans une période de temps, ils seraient les maîtres du marché industriel et de l’argent. »
On trouve dans la correspondance de Kellermann avec l’Empereur (1806) une lettre fort curieuse également. Kellermann gouvernait l’Alsace :
« La masse des créances pour lesquelles ils ont obtenu des inscriptions est effrayante.
Les usures des Juifs sont si énormes qu’elles ont donné lieu à un délit qui ne s’était pas encore présenté dans les cours criminelles de l’Alsace. Ces cours ont eu à juger, depuis quelque temps, des causes pour de fausses quittances qu’on opposait aux Juifs dont la mauvaise foi a seule inspiré l’idée. Les corps administratifs et judiciaires ont dû transmettre au ministre de Votre Majesté des détails plus étendus sur les maux qui résultent de l’usure et de la mauvaise foi des Juifs. »
Sur le Juif Algérien auquel le décret Crémieux donna la nationalité française, lisons Maupassant, excellent observateur, dans Au Soleil :
« A Bou-Saada, on les voit accroupis en des tanières immondes, bouffis de graisse, sordides et guettant l’Arabe comme l’araignée guette la mouche. Ils l’appellent, essayent de lui prêter cent sous contre un billet qu’il signera.
L’homme sent le danger, hésite, ne veut pas ; mais le désir de boire et d’autres désirs encore le tiraillent : cent sous représentent pour lui tant de jouissances ! Il cède enfin, prend la pièce d’argent et signe le papier graisseux. Au bout de six mois, il devra dix francs, vingt francs au bout d’un an, cent francs au bout de trois ans. Alors le Juif fait vendre sa terre, s’il en a une, ou, sinon, son chameau, son cheval, son bourricot, tout ce qu’il possède enfin.
Les chefs, caïds, aghas, ou bac hagas, tombent également dans les griffes de ces rapaces qui sont le fléau, la plaie saignante de notre colonie, le grand obstacle à la civilisation et au bien-être de l’Arabe. »
Emile Zola ne pouvait pas écrire L’Argent, en passant les Juifs sous silence. Les Juifs. du
Second Empire étaient déjà tout puissants, aussi la peinture du banquier « Gundermann » — est-ce un des Rothschild ? n’a-t-elle peut-être pas tout le relief que l’on aurait pu espérer du grand écrivain naturaliste. Zola fait le portrait de ce roi de la banque, au moment où il entre dans un restaurant voisin de la Bourse :
« Gundermann venait d’entrer, le banquier roi, le maître de la Bourse et du monde, un homme de soixante ans, dont l’énorme tête chauve, au nez épais, aux yeux ronds, à fleur de tête, exprimait un entêtement et une fatigue immenses. Jamais il n’allait à la Bourse, affectant même de ne pas envoyer de représentant officiel ; jamais non plus
il ne déjeunait dans un lieu public. Seulement, de loin en loin, il lui arrivait, comme ce jour-là, de se montrer au restaurant
Champeaux, où il s’asseyait à une des tables pour se faire simplement servir un verre d’eau de Vichy, sur une assiette. Souffrant depuis vingt ans d’une maladie d’estomac, il ne se nourrissait absolument que de lait.
Tout de suite, le personnel fut en l’air pour apporter le verre d’eau, et tous les convives présents s’aplatirent.
Moser, l’air anéanti, contemplait cet homme qui savait les secrets, qui faisait à son gré la hausse ou la baisse, comme
Dieu fait le tonnerre. Pillerault lui-même le saluait, n’ayant foi qu’en la force irrésistible du milliard. Il était midi et demi, et Mazaud qui lâchait vivement Amadieu, revint, se courba devant le banquier, dont il avait parfois l’honneur de recevoir un ordre. Beaucoup de boursiers étaient en train de partir, qui restèrent, debout, entourant le dieu, lui faisant une cour d’échines respectueuses, au milieu de la débandade des nappes salies ; et ils le regardaient avec vénération prendre le verre d’eau, d’une main tremblante, et le porter à ses lèvres décolorées. »
Plus loin, Il nous le montre au sein de sa famille et il rapporte les termes du réquisitoire qu’un banquier — non-juif et voué à la faillite — dresse contre lui.
« Gundermann occupait là un immense hôtel, tout juste assez grand pour son innombrable famille. Il avait cinq filles et quatre garçons, dont trois filles et trois garçons mariés, qui lui avaient déjà donné quatorze petitsenfants.
Lorsque, au repas du soir, cette descendance se trouvait réunie, ils étaient, en les comptant sa femme et lui, trente et un à table. Et, à part deux de ses gendres qui n’habitaient pas l’hôtel, tous les autres avaient là leurs appartements, dans les ailes de gauche et de droite, ouvertes sur le jardin ; tandis que le bâtiment central était pris entièrement par l’installation des vastes bureaux de la banque. En moins d’un siècle, la monstrueuse fortune d’un milliard était née, avait poussé, débordé dans cette famille, par l’épargne, par l’heureux concours aussi des événements.
Il y avait là comme une prédestination, aidée d’une intelligence vive, d’un travail acharné, d’un effort prudent et invincible, continuellement tendu vers le même but.. Maintenant, tous les fleuves de l’or allaient à cette mer, les millions se perdaient dans ces millions, c’était un engouffrement de la richesse publique au fond de cette richesse d’un seul, toujours grandissante ; et Gundermann était le vrai maître, le roi tout-puissant, redouté et obéi de Paris et du monde.
Pendant que Saccard montait le large escalier de pierres, aux marches usées par le continuel va-et-vient de la foule, plus usées déjà que le seuil des vieilles églises, il se sentait contre cet homme un soulèvement d’une inextinguible haine. Ah I le Juif Il avait contre le Juif l’antique rancune de race, qu’on trouve surtout dans le midi de la
France ; et c’était comme une révolte de sa chair même, une répulsion de peau qui, à l’idée du moindre contact, l’emplissait de dégoût et de violence, en dehors de tout raisonnement... Il dressait le réquisitoire contre la race, cette race maudite qui n’a plus de patrie, plus de prince, qui vit en parasite chez les nations, feignant de reconnaître les lois, mais en réalité n’obéissant qu’à son Dieu de vol, de sang et de colère ; et il la montrait remplissant partout la mission de féroce conquête que ce Dieu lui a donnée, s’établissant chez chaque peuple, comme l’araignée au centre de sa toile, pour guetter sa proie, sucer le sang de tous, s’engraisser de la vie des autres. Est-ce qu’on a jamais vu un juif faisant oeuvre de ses dix doigts ? Est-ce qu’il y a des Juifs paysans ouvriers ? Non, le travail déshonore, leur religion le défend presque, n’exalte que l’exploitation du travail d’autrui. Ah ! les gueux ! Saccard semblait, pris d’une rage d’autant plus grande, qu’il les admirait, qu’il leur enviait leurs prodigieuses facultés financières, cette science innée des chiffres, cette aisance naturelle dans les opérations les plus compliquées, ce flair et cette chance qui assurent le triomphe de tout ce qu’il entreprennent. A ce jeu de voleurs, disait-il, les chrétiens ne sont pas de force, ils finissent toujours par se noyer ; tandis que prenez un Juif qui ne sache même pas la tenue des livres, jetez-le dans l’eau trouble de quelque affaire véreuse, et il se sauvera, et il emportera tout le gain sur son dos. C’est le don de la race, sa raison d’être à travers les nationalités qui se font et se défont. Et il prophétisait avec emportement la conquête finale de tous les peuples par les Juifs, quand ils auront accaparé la fortune totale du globe, ce qui ne tarderait pas, puisqu’on leur laissait chaque jour étendre librement leur royauté et qu’on pouvait déjà voir, dans Paris, un Gundermann régner sur un trône plus solide et plus respecté que celui de l’empereur. »
A propos de ce Gundermann-Rothschild, nous nous en voudrions de ne pas citer l’amusante anecdote citée par Drumont à propos du Baron James :
« On se racontait de lui des traits inouïs de ladrerie. Un jour, un ami vient demander cinq cents francs à
Dumas père. Le grand généreux était à sec ; le cas cependant était pressant ; il prend la plume et écrit au baron une lettre étincelante d’esprit pour lui emprunter vingt-cinq louis. Le milliardaire ne daigne même pas répondre.
Quelque temps après, on causait autographe, rue Laffite.
• Cela a donc de la valeur ces papiers-là ? demanda le baron. — Cela dépend.
• J’en ai un que je vais vous chercher.
Il montre la lettre de Dumas et on lui en offre immédiatement dix louis qu’il accepte, naturellement.
Dumas se vengea par un joli mot. Un jour qu’on quêtait à une fête de charité, une des patronnesses tendit l’aumônière au baron.
• J’ai déjà donné, dit le financier.
• Je ne l’ai pas vu, répondit la dame, mais je le crois.
• Et moi, fit Dumas, je l’ai vu, mais je ne le crois pas. »
Nous terminerons cette vue rapide par une page de L.-F. Céline, extraite de son dernier livre : L’École des Cadavres (11). Il s’agit du transatlantique Normandie, de célèbre mémoire :
« Encore un truculent spectacle à ne louper à aucun prix. Le départ du Normandie de New-York. Normandie triomphe de nos contributions, le plus crâneur de nos déficits. Sur 3.000 passagers, au moins 2.500 Juifs. A nous,
Aryens, « assujettis » du génie français, tout le déficit ! On est des gaillards prestigieux, des vicieux de la folle ceinture.
Aux rats juifs du monde entier les prélassements inédits, les vogues les plus exorbitantes, le caviar à la louche de nos centimes additionnels. C’est plus de la passion, c’est de la vraie furie youtrissime pour grimper, grouiller sur ce bord, renifler, mâchillonner tout le sortilège du luxe, toute l’opulence talmudique de l’énorme rafiot. On dirait que les pires rats youtres, les plus pernicieux de l’espèce, les plus paniqueurs, ont opté pour la Normandie, pour la gigantesque panse, la fantastique tout en or, pour nef du prochain déluge. C’est vrai qu’elle représente très bien tout l’exact idéal du Juif.
Comment vous figurer la chose ? Imaginez-vous les Champs-Elysées montés sur péniche... mais alors des
Champs-Elysées devenus encore bien plus juifs, parvenus à l’aurification suprême, absolue, des Champs-Elysées pour milliardaires hallucinés, tout en délire d’ostentation, des milliardaires en haschisch. Des Champs-Elysées, encastrés, boulonnés dans le coffre-fort transatlantique le plus colossal, le plus spectaculaire, le plus juif du monde.
Les cabines ? autant d’éblouissants coffrets, avec tous les souks autour, babord, tribord, dessous dessus, de l’or ! boutiques, terrasses, coiffeurs, piscines, télégraphe, bars, sur-bars, et contre-bars tout ruisselants d’or ! chiots, ascenseurs, musiques, manucures, capitaines, serviteurs, absolument garantis or ! plaques or ! sertis or ! fondus or ! tout or !... L’on s’en nourrit d’or, l’on s’en baffre, l’on s’en regorge, l’on s’en dégueule, l’on s’en évanouit.
Va petit mousse
Tout l’or te pousse !
Il en gicle partout, ça pisse l’or, les bienheureux embarqués tombent malades d’or. Ils vont, surgavés, crever d’or.
Le médecin de ce bord en or, accourt tout en or pour émollir un peu vos tripes, obstruées d’or, vous faire fitrer le surcroît d’or, qui vous bloque (hé, hé) les conduites intimes. Douleurs trop divines ! Il vous évacue, il vous délivre adorablement, avec le sourire tout en or, d’un formidable étron précieux, contenant au moins 500 carats d’or !... Ce n’est pas difficile de comprendre que les Juifs adorent une navigation pareille, tout en carats. Ah ! Ils en raffolent de leur caravelle, cent mille fois plus miraculeuse que tous les Mayflowers leur Ben Normandie, la phénoménale, gigantesque boursouflure flottante, le ventre d’or transatlantique de la Jew Line. Y a même plus de jalousie possible entre les classes, tellement on se trouve bien entre Juifs, heureux, exaucés, triomphants, épanouis. C’est le Paradis !

La Solidarité juive.

Le Kahal n’est en somme que là forme codifiée de la solidarité juive, qui s’exerce automatiquement, sans concert préalable, chaque fois qu’un Juif est en jeu. Cette solidarité dérive en droite ligne des préceptes du Talmud qui font du Juif un être supérieur à tous les autres. Drumont a écrit là-dessus une page excellente :
« Grâce à cette solidarité tout ce qui arrive à un Juif, dans le coin le plus reculé du désert, prend les proportions d’un événement. Le Juif, en effet, a une façon de piailler qui n’est qu’à lui. Ce n’est pas en vain qu’on lui a dit :
« Croassez et multipliez, innombrable postérité d’Abraham. »
La criaillerie du Juif rappelle toujours ces tumultes du Moyen Age, où un infortuné porteur de loque jaune, rossé pour un méfait quelconque, poussait des lamentations affreuses qui agitaient tout le ghetto (8).
Par malheur pour les oreilles délicates, il y a constamment dans le monde un Juif qui crie et qui réclame quelque chose. — Que réclame-t-il ? Ce qu’on lui a ris, ce qu’on aurait pu lui prendre et enfin ce qu’il aurait pu gagner. »
Louis-Ferdinand Céline a parfaitement dépeint la solidarité juive à propos d’une des affaires les plus scandaleuses de l’entre-deux guerres :
« Pendant toute l’affaire Stavisky, il est passé un mot d’ordre dans toutes les rédactions du monde qui devait coûter cher par jour, une consigne formelle... On l’a intitulé turc, ce petit Juif paranoïaque, étranger perfide, métèque, espion oriental, aventurier polonais, coiffeur, heimatlos, dentiste, parachutiste, maquereau, tabétique, terreneuvas... n’importe quoi... pour égarer, divertir... mais jamais le mot propre juif... Pourtant ce n’était que cela... Il n’avait pu réussir toutes ses entourloupes que par la force de la juiverie... Comme Loewenstein, comme Burmat, comme Mme Simpson, comme Bigore, comme toute la finance et le reste...
Remarquez un petit peu... en toute occasion similaire : la même fanfare... Rodomontades de la droite, braillage confus de la gauche, foire au centre, dégonfloirage de partout... Passez muscade ! C’est admirablement bien joué... Si vous risquiez un petit mot contre la grande invasion youtre, la colonisation de vos fesses, vous tous, autant que vous êtes, journaux ! matamores pourris ! putinisés, encre comprise, jusqu’aux derniers caractères, on vous étranglerait si net que l’on oublierait en huit jours le nom même que vous arborâtes !... Jusqu’à la couleur de vos pages... Plus une annonce ! Plus un théâtre ! en cinq minutes ça serait tranché, transmis, lavé... Plus un crédit, plus un permis, plus un papier, et puis bientôt plus une nouvelle, plus un appel au téléphone, le vide !... Le Juif peut faire le désert autour de n’importe quel business, banque, industrie, théâtre ou journal... Ford, qui les a en horreur, il a fallu qu’il ferme sa gueule, pourtant bien puissante. Il allait sauter dans les huit jours!... Le Juif arrose ou n’arrose pas !... avec de l’or !... Ça pousse ou ça ne pousse plus. Si ça ne pousse plus, l’homme crève. Aussi brave, aussi stoïque qu’on puisse l’imaginer ! »
Louis-Ferdinand Céline cite le cas de Ford. Il vaut la peine d’être conté. On sait que Ford
vint en Europe durant la guerre de 1914, afin de voir les maîtres de l’heure. Il avait l’espoir de les amener à une entente. Partout où il se présenta, il trouva aux postes de commandement des Juifs, toujours des Juifs, encore des Juifs. Frappé du phénomène, il procéda à une enquête approfondie et quelque temps après, il publiait la somme de ses recherches sous le titre : The International Jew.
Le succès fut énorme. Au bout de six ans, Ford se rétracta déclara publiquement s’être trompé du tout au tout. La Juiverie internationale, encore une fois, avait été la plus forte.
La solidarité juive s’exerce dans tous les domaines. Mais particulièrement dans le domaine des arts et des lettres. Et pourtant !
« Il ne faut point juger, dit l’auteur de la France Juive, du mérite artistique ou littéraire des Juifs par tout ce qu’ils impriment aujourd’hui. Ils diraient volontiers de tous leurs savants ce qu’ils disent du rabbin Eliezer dans la Bibliothèque Rabbinique de Bartolocci : « Quand le firmament serait de vélin et quand l’eau de mer se changerait en encre, elle ne suffirait pas à écrire tout ce qu’il sait. » Des chefs-d’oeuvre chrétiens sont laissés dans l’ombre, on bat la grosse caisse au contraire pour tout ce qui porte la marque juive ; on décerne l’épithète d’honneur, l’épithète
chover, au moindre plumitif ou au plus affreux barbouilleur qui appartient de près ou de loin à la confrérie.
La vérité est que le Juif est incapable de dépasser un degré très peu élevé. Les Sémites n’ont aucun homme de génie de la taille de Dante, de Shakespeare, de Bossuet, de Victor Hugo, de Raphaël, de Michel-Ange, de Newton, et on ne comprendrait pas qu’ils en eussent. L’homme de génie, presque toujours méconnu et persécuté, est un être supérieur qui donne quelque chose à l’humanité ; or, l’essence même du Juif est de ne rien donner. Rien d’étonnant à ce qu’ils s’en tiennent à un talent d’écoulement facile. Leur Corneille, c’est Adolphe d’Ennery, et leur Raphaël, c’est Worms. »
Les frères Tharaud dans leur Petite Histoire des Juifs (9), petite histoire composée avec une extrême prudence, les frères Tharaud sont amenés à constater ceci :
« Ce qui étonne, c’est que, dans ces ghettos où l’on vivait si dramatiquement, où il semblait que du malheur aurait dû surgir spontanément le sanglot et sa poésie, pas un poème ne s’élève, pas un chant de douleur, aucune de ces manifestations sublimes qui ont le secret d’émouvoir l’humanité tout entière. Israël a souffert, mais il n’a pas écrit le poème de son misérable sort. »
L.-F. Céline, à qui il faut toujours recourir pour l’analyse du Juif, nous donne une peinture de sa physiologie qui explique cette impuissance.
« Le Juif ne s’assimile jamais, il singe, salope et déteste. Il ne peut se livrer qu’à un mimétisme grossier, sans prolongements possibles. Le Juif dont les nerfs africains sont toujours plus ou moins de « zinc », ne possède qu’un réseau de sensibilité fort vulgaire, nullement relevé dans la série humaine, comme tout ce qui provient des pays chauds, il est précoce, il est bâcle. Il n’est pas fait pour s’élever beaucoup spirituellement, pour aller très loin... L’extrême rareté des poètes juifs, tous d’ailleurs resuceurs de lyrisme aryen... Le Juif, né rusé, n’est pas sensible. Il ne sauve les apparences qu’à coup de perpétuelles pitreries, simulacres, grimaces, imitations, parodies, poses, « cinégéisme », photographies, bluff, arrogance. Dans sa viande même, pour l’émouvoir, il ne possède qu’un système nerveux de nègre des plus rudimentaires, c’est-à-dire un équilibre de rustre. Le Juif nègre, métissé, dégénéré, en s’efforçant à l’art européen, mutile, massacre et n’ajoute rien. Il est forcé un jour ou l’autre de revenir à l’art nègre, ne l’oublions pas. L’infériorité biologique du nègre ou du demi-nègre dans nos climats est évidente. Système nerveux « expédié », rançon de la précocité, il ne peut aller bien loin... L’adolescence nègre est extrêmement brève. Un nègre est fini à quatre ans. Le Juif est anxieux de raffinement, une obsession, s’entourer d’or et d’objets précieux, « faire raffiné ». Or, il n’est jamais intimement raffiné, somatiquement raffiné, impossible. J’ai vécu longtemps chez les nègres, je les connais. Grimaces. Il faut au nègre comme au Juif de là dorure, beaucoup de dorures, de tambour, de tam-tam, de publicité pour qu’il se réveille... Il ne comprend que la grosse caisse, ou la seringante trompette arabe, au mieux. Il passe à travers toutes les nuances, il bondit, galope, s’écroule, chie sur les violettes dès qu’on le lance sur les jardins, comme un chien mal dressé... Et dire que nous sommes devenus les esclaves soumis de ces sous-brutes dépaysées ! Le Juif demeure, en dépit de tant de contorsions au bout de toutes ces pitreries, beaucoup plus bûche que violon... Désastreusement impénétrable à toutes les ondes de l’intuition, aux enthousiasmes impersonnels, une buse avide, follement prétentieuse et vaine. Et puis, au comble du culot, il se fait critique. »
L.-F. Céline montre enfin comment la domination juive conduit inéluctablement le Goy à l’abrutissement définitif
« Le Juif ne redoute en ce monde que l’authentique émotion, spontanée, rythmée, sur les éléments naturels.
Tout travail non frelaté, non putinisé jusqu’au tréfonds, jusqu’aux suprêmes cordes, provoque chez le Juif, les réactions les plus farouches de défense. Il y flaire immédiatement sa perte, tout le châtiment de son cosmique effroyable battage, de la phénoménale, cataclysmique imposture juive. Le Juif se gare de l’authentique comme le serpent de la mangouste. Le serpent sait bien que la mangouste ne rigole pas, qu’elle l’étrangle, à coup sûr... L’authentique, seule balance pour peser le Juif à son poids d’ordure et de supercherie.
Piller, voler, pervertir, abrutir, polluer, saigner tout ce qu’il rencontre, pudeur, musique, rythme, valeur, c’est le don du Juif, son antique raison d’être. Égypte, Rome, Monarchies, Russie, demain nous autres, tout y passe. Il macère la moindre des littératures comme les plus grands empirés, même « Art et Technique », à la satanerie, aux venins, aux plagiats, aux incantations, aux escroqueries de mille sortes. Dix mille poisons divers pour toutes les oeuvres de mort comme certains crapauds. Il n’a guère, le Juif, d’autre talent, mais celui-là, il le possède jusqu’à la racine du prépuce. Le plus obtus, le plus glaireux, le plus gaffeur des Juifs possède quand même ultimement, ce sens d’alerte pour tout ce qu’il peut saisir, ce qui doit entrer dans ses cordes, culbuter dans sa tinette, à pourrir avec ses autres rapines, dans sa cuve aux maléfices.
Le reste, tout ce qu’il ne peut absorber, pervertir, déglutir, saloper, standardiser, doit disparaître. C’est le plus simple. Il le décrète. Les banques exécutent. Pour le monde robot qu’on nous prépare, il suffira de quelques articles, reproductions à l’infini, fades simulacres, cartonnages inoffensifs, romans, voitures, pommes, professeurs, généraux, vedettes, pissotières tendancieuses, le tout standard, avec énormément de tam-tam, d’imposture et de snobisme.
La camelote universelle, en somme, bruyante, juive et infecte... Le Juif tient tous les gouvernements, il commande toutes les machines à standardiser, il possède tous les câbles, tous les courants, demain tous les Robots. »

Le Kahal.

Le Kahal est un tribunal juif dont les décisions sont sans appel. Il juge tout d’abord des rapports des Juifs entre eux. C’est ensuite un instrument de la conquête juive dont Oscar Havard a parfaitement analysé le mécanisme.
« Une sorte d’adjudication générale met aux enchères dans chaque consistoire les immeubles des Goys. En vertu de cette adjudication, le Juif soumissionnaire obtient le droit d’exploiter seul la propriété et le propriétaire, et de recourir à tous les expédients et à toutes les ruses, dont sa fertile imagination lui suggérera l’idée, pour se rendre le véritable et définitif maître de l’immeuble que le Consistoire lui a vendu.
Prenons un exemple : Moïse, — nous le supposons, — acquiert le droit de dépouiller Lefebvre. Eh bien, à partir du jour où le Consistoire lui a régulièrement vendu ce droit, Moïse, fort du concours de tous ses frères, entre
en campagne contre Lefebvre. Que peut un Chrétien isolé dans cette guerre à outrance que lui déclare toute une tribu, sinon périr ? Mais le Kahal n’adjuge pas seulement les immeubles, il adjuge aussi les personnes. Si Lefebvre n’a ni champs, ni maison, ni commerce, il est vendu moins cher ; mais, tel qu’il est, Lefebvre vaut encore son prix.
Investi du droit de l’exploiter, Moïse. s’acharne donc contre cet infortuné, et, sans qu’aucun autre Juif ait la faculté d’intervenir, il le conduit de la façon qu’il lui convient, « sûrement, mais lentement », à la ruine, voire au déshonneur.
Les propriétés des Goym, ainsi que les Goym eux-mêmes, ne sont-elles pas, d’après les lois judaïques, Hefker, c’est-à-dire taillables et corvéables à merci ? »
Il faut ajouter que la décision du Kahal est entourée de toute la publicité nécessaire. Le chrétien « vendu » de la sorte est la propriété exclusive de l’adjudicataire et pour que nul n’en ignore une copie de l’acte de vente est envoyée à toutes les synagogues.
A propos de l’invasion des Etats-Unis par les Juifs orientaux, Henri de Vries de Heekelingen note que l’esprit du Kahal n’a pas changé depuis des siècles.
« Pendant les années 1881 à 1910 sont arrivés aux Etats-Unis 1.562.000 Juifs ; au total 93,8 % de tous les Juifs immigrés aux Etats-Unis étaient des Juifs orientaux, des Juifs fraîchement sortis des ghettos. Partout, ils ont constitué, leur Kahal. Celui de New-York contrôle à lui seul plus de mille associations. Ces Kahals ont leur justice à eux, ils édictent des lois, et les Juifs préfèrent les décisions du Tribunal du Kahal à celles de la justice américaine. C’est un exemple frappant de ce que, même dans un pays si peu enclin aux préjugés, les Juifs préfèrent encore maintenant vivre dans un ghetto spirituel et conserver leurs coutumes et leurs organisations à eux.
Rien d’étonnant qu’ils préfèrent aussi vivre séparés des chrétiens, tout comme au Moyen Age. »
Les prétentions du Kahal de New-York sont exorbitantes. Le même auteur en cite quelquesunes
« 1° Le droit d’immigration illimitée pour les Juifs de n’importe quel pays.
2° La suppression de toute allusion au Christ dans les documents officiels.
3° La suppression de la fête de Noël dans les écoles et les endroits publics. La défense de dresser des arbres de
Noël et de chanter des chants de Noël en public.
4° La mise à disposition de tous les fonctionnaires publics qui critiquent la race juive, même s’ils croient agir dans l’intérêt public.
5° L’installation de tribunaux juifs (Beth Din) dans les palais de justice.
6° La suppression de tous les livres que les Juifs jugent offensants, dans les bibliothèques universitaires et dans les bibliothèques des écoles. »
Nous n’insisterons pas davantage. Faisons remarquer toutefois que le Kahal était en quelque sorte le complément nécessaire du Talmud où il est écrit « La propriété du non-Juif équivaut à une chose abandonnée : le vrai possesseur est celui des Juifs qui la prend le premier. »

La Thora et le Talmud.

Enregistrons pour commencer l’aveu formel des Archives Israélites (année 1864) :
« Israël est une nationalité. Nous sommes nés Juifs, « natu », parce que nous sommes nés Juifs. L’enfant issu de parents israélites est Israélite. La naissance lui fait incomber tous les devoirs d’un Israélite. Ce n’est pas par la circoncision que nous recevons la qualité d’Israélite.
Non, la circoncision n’a aucune analogie avec le baptême chrétien. Nous ne sommes pas Israélites parce que nous sommes circoncis, mais nous faisons circoncire nos enfants parce que nous sommes Israélites. Nous acquérons
le caractère Israélite par notre naissance et nous ne pouvons jamais perdre ce caractère ni nous en démettre ; même l’Israélite qui renie sa religion, même celui qui se fait baptiser, ne cesse pas d’être Israélite. Tous les devoirs d’un Israélite continuent à lui incomber. »
Voilà qui est fort clair. Le Juif demeure toujours Juif. Et quelle est sa moralité ? Renan nous le dira, le Renan qui n’avait pas encore mis sa plume au service de la III e République :
« La moralité elle-même fut toujours entendue par cette race d’une manière fort différente de la nôtre. Le
Sémite ne connaît guère de devoirs qu’envers lui-même. Poursuivre sa vengeance, revendiquer ce qu’il croit être son droit, est à ses yeux une sorte d’obligation. Au contraire, lui demander de tenir sa parole, de rendre justice d’une manière désintéressée, c’est lui demander une chose impossible. Rien ne tient donc dans ces âmes passionnées contre le sentiment indompté du moi. La religion d’ailleurs est, pour le Sémite, une sorte de devoir spécial, qui n’a qu’un lien fort éloigné avec la morale de tous les jours. »
Les préceptes religieux du Juif sont contenus dans deux livres : La Thora et le Talmud. La
Thora, que nous appelons le Pentateuque, contient l’enseignement que Dieu ou Iahvé dicta à
Moïse sur le Mont Sinaï. A côté de cet enseignement écrit, Moïse transmit verbalement à son peuple un grand nombre de prescriptions que les Juifs ne consignèrent par écrit que trois siècles après Jésus-Christ. La Thora et le recueil des prescriptions supplémentaires furent l’objet de disputations sans nombre, d’exégèses et de commentaires infinis. Toute cette littérature fut réunie dans un immense ouvrage que l’on appelle le Talmud.
Au cours de leurs voyages en Europe Centrale les frères Tharaud ont visité les ghettos et les synagogues. Voici, à titre pittoresque, ce qu’ils écrivent sur le Talmud : « Le Talmud, né de la Thora et qui lui ressemble si peu, tout abstrait, tout en logique, en raisonnements, en arguties. Il sent l’huile et la lampe, et non plus le désert et la vie libre. Ce n’est pas le beau récit que l’on écoute bouche bée sous la tente, mais le livre qu’on lit le front préoccupé, en s’arrachant, tant l’esprit est tendu, et sans y prendre garde, un à un, les poils de la barbe — ces poils qu’on a grand soin de laisser entre les pages pour témoigner de l’effort de la pensée, et qui font ressembler certains de ces Talmuds, comme yen ai vu quelques-uns, à d’épouvantables herbiers (7). »
Assurons-nous maintenant que le Talmud est bien la source des lois juives, que ce code extraordinaire conserve bien sa validité. Pour cela, recourons aux autorités juives. Que dit, par exemple, le professeur Cohen :
« Le Juif pratiquant se considère comme lié par tout le contenu du Talmud ; il considère celui-ci comme l’enseignement donné à Moïse sur le Sinaï et transmis par lui à la postérité. Toute l’organisation de la communauté juive repose sur le Talmud, que l’on doit caractériser comme la source et la base de la religion juive, et que l’on doit placer au même rang que la Bible. Les Juifs non pratiquants se sentent aussi peu liés par la Bible que par le Talmud, mais ils restent quand même dans le giron de la juiverie, parce qu’ils acceptent entièrement la loi morale juive. Sous ce rapport, ils se rattachent principalement au Talmud, parce qu’il contient cette loi morale. »
Citons encore la Revue Juive de Genève pour que la cause soit bien entendue :
« Dans le roulement fatidique des siècles, il y a eu des nations qui, trompées par les luttes des religions ou des races, se sont imaginé que le Talmud est un cimetière abandonné, un jardin recouvert par la patine de l’oubli, étranger à toute activité humaine. Elles oubliaient que, dans les cinq parties du monde, trois fois par semaine, les Juifs, des milliers de Juifs, patiemment s’y promènent et y cueillent de nouveaux enseignements, un nouveau courage.
De ces lectures fouillées, faites à la clarté du jour, naissent d’autres espoirs qui éclairent le sombre horizon. C’est dans cette lecture, répétée, depuis des siècles, trois fois par semaine, que demeure le secret de l’intelligence juive et de l’application de l’esprit au service de la cause unique : la cause divine. »
Voyons maintenant ce que pensent quelques bons esprits du contenu des livres sacrés des
Juifs. Voltaire, sur le ton de persiflage qui lui est habituel, constate que les Juifs ne voyaient rien au delà de leur corps :
« Quel que soit l’auteur du Pentateuque... Le système d’une vie future, d’une âme immortelle ne se trouve dans aucun endroit de ce livre... Le législateur des Juifs a toujours dit, répété, inculqué que Dieu ne punirait les hommes que de leur vivant. Cet auteur, quel qu’il soit, fait dire à Dieu même : Honorez père et mère afin que vous viviez longtemps ; si vous obéissez... vous aurez de la pluie au printemps..., si vous ne gardez pas toutes les ordonnances, vous aurez la rogne, la gale, la fistule, des ulcères aux genoux et dans le gras des jambes. Il menacé surtout les Juifs d’être obligés d’emprunter des étrangers à usure, et qu’ils seront assez malheureux pour ne point prêter à usure. Il leur recommande plusieurs fois d’exterminer, de massacrer toutes les nations que Dieu leur aura livrées, de n’épargner ni la vieillesse, ni l’enfance, ni le sexe ; mais, pour l’immortalité de l’âme, il n’en parle jamais ; il ne la suppose même jamais. Les philosophes... qui ont nié cette immortalité, en ont donné les raisons..., mais les Juifs ne donnèrent jamais aucune raison. S’ils nièrent l’immortalité de l’âme, ce fut uniquement par grossièreté et par ignorance ; c’est parce que leur législateur très gossier n’en savait pas plus qu’eux... Dans les livres attribués à Moïse, il n’est
jamais question d’une vie future... Un auteur connu s’est étonné qu’on voie dans le Deutéronome une loi émanée de Dieu même touchant la-manière dont un Juif doit pousser sa selle, et qu’on ne voie pas dans tout le Pentateuque
un seul mot concernant... une autre vie... Les Juifs ne pensèrent jamais qu’à leur corps. »
Si l’on examine le contenu du Talmud, on demeure stupéfait. La religion juive est, avant tout, écrit de Vries de Heekelingen :
« Une fuite éperdue devant la souillure. Pour l’éviter, le Talmud entoure toute action de la vie d’une haie de prescriptions. Il en contient six cent treize, dont deux cent quarante-huit commandements et trois cent soixantecinq prohibitions. Que le Juif mange ou qu’il boive, qu’il s’habille ou qu’il se lave, qu’il prie ou qu’il joue, qu’il se couche ou qu’il satisfasse aux besoins de la nature, toute action a été étudiée, discutée, retournée de mille façons dans l’esprit des rabbins, souvent de la manière la plus indiscrète, pour établir comment le Juif peut éviter toute impureté. »
Mais ce qui nous intéresse le plus, ce ne sont pas les prescriptions du Talmud en matière sexuelle comme, par exemple, les deux suivantes, bien caractéristiques cependant :
« Lorsque quelqu’un s’aperçoit que les appétits mauvais s’emparent de ses sens, qu’il se rende dans un endroit ou il n’est pas connu, qu’il s’habille de noir et qu’il suive l’impulsion de son coeur. »
« L’homme peut faire de sa femme tout ce qu’il lui plaira, comme d’un morceau de viande venant du boucher, qu’il peut manger d’après ses goûts, salé, rôti, cuit ; comme d’un poisson venant des halles... Un jour, une Juive vint et dit à un rabbin : « Rabbi, j’avais préparé la table pour mon mari, mais il l’a retournée. » Le rabbin répondit :
« Ma fille, la Tora vous a sacrifiée, que puis-je faire pour vous ? »
Non, ce qui doit retenir notre attention et qui explique de la manière la plus lumineuse l’attitude du Juif dans tous les temps et dans tous les pays, ce sont les prescriptions du Talmud pource
qui concerne les rapports du Juif et du Goy, c’est-à-dire du non-juif. En voici quelques-unes :
Si un Juif a une dette envers un non-Juif, que celui-ci vienne à mourir, sans qu’un autre non-Juif connaisse cette dette, le Juif n’est pas obligé de la rembourser aux héritiers du non-Juif. »
« Il est permis de profiter de l’erreur d’un non-Juif, par exemple s’il se trompe dans ses comptes. Il est aussi permis de ne pas rendre un emprunt qu’il a oublié, pour autant qu’il ne s’en aperçoive pas, afin que le nom de Iahvé ne soit pas profané. Plusieurs disent, cependant, qu’il serait défendu d’induire en erreur intentionnellement le non-
Juif ; il ne serait permis d’en profiter. que lorsqu’il se trompe lui-même. »
Il n’est pas permis de dépouiller un frère, c’est-à-dire un Juif, mais il est permis de dépouiller un non-Juif, parce qu’il est écrit : « Tu ne dépouilleras pas ton prochain. » « Mais ces paroles, dit Jehuda, ne se rapportent pas au goy, parce qu’il n’est pas ton frère. »
Les Juifs sont appelés des hommes, les peuples du monde ne sont pas appelés des hommes, mais des bêtes.
»
Quoique les peuples du inonde ressemblent extérieurement aux Juifs, ils ne sont que ce que sont les singes en comparaison des hommes. »
La semence d’un non-Juif n’est que la semence d’un animal. »
Un non-Juif qui frappe un Juif mérite là mort. Quiconque donne un soufflet à un Juif est coupable comme s’il souffletait Dieu. »
Il est défendu d’initier un non-Juif aux secrets de la loi. Le Juif qui agit ainsi est coupable comme s’il dévastait le monde et s’il reniait le saint nom de Dieu. »
Et, en dernier, mais la plus belle de toutes ces prescriptions du Talmud que l’Univers Israélite appelle l’éducateur du peuple Juif :
« Le meilleur des non-Juifs, tue-le. »
Après avoir pris connaissance de ces textes, si éloquents dans leur sobriété, le lecteur admettra plus aisément l’existence de l’institution juive connue sous le nom de Kahal. L’étude du Kahal vaudrait à elle seule plusieurs volumes. Nous n’en dirons ici que l’essentiel.

Introduction.

« L es principaux signes auxquels on peut reconnaître le Juif restent donc : ce fameux nez recourbé, les yeux clignotants, les dents serrées, les oreilles saillantes, les ongles carrés au lieu. d’être arrondis en amande, le torse trop long, le pied plat, les genoux ronds, la cheville extraordinairement en dehors, la main moelleuse et fondante de l’hypocrite et du traître. Ils ont assez souvent un bras plus court que l’autre (1). »
Ces notes d’Édouard Drumont concordent parfaitement avec l’exposé scientifique du Professeur
Montandon. Mais le portrait serait incomplet si l’on n’y ajoutait la description morale du
Juif. Cette description existe, nos meilleurs auteurs l’ont faite. Ce n’est plus aujourd’hui qu’Henri
Heine, un des écrivains juifs les plus loués, pourrait dire comme il le faisait vers 1840 : « Les faits
et gestes des Juifs, ainsi que leurs moeurs, sont choses inconnues du monde. On croit les connaître parce seul petit instant tout ce qui lui arrive... ce qui se passe ?... quelle étrange musique ?... Il crève comme il a vécu, jamais détrompé, cocu jusqu’aux tripes. Il fonctionne entièrement et de toute sa viande... esprit et carcasse pour la prospérité,
la gloire de son parasite le plus intraitable, le plus vorace, le plus dissolvant : le Juif ! et ne s’en aperçoit jamais ; sur vingt sous que nous dépensons, quinze vont aux financiers juifs. Même la charogne de l’Aryen, ça sert encore et toujours la gloire du Juif, sa propagande. Il n’existe dans la nature que quelques rares espèces d’oiseaux pour se démontrer aussi peu instinctifs, aussi cons, aussi faciles à duper que ces enfiotés d’Aryens... Quelques espèces, les plus niaises du règne aviaire, couvent ainsi les oeufs du coucou, les poussins « revendicateurs » du coucou qui s’empressent, à peine éclos, de virer en bas du nid tous les oeufs, toute la couvée de leurs parents adoptifs ! tout ce
qui n’est pas coucou !... Ces espèces d’oiseaux si stupides ne reconnaissent pas plus le coucou dans leur nid, que le
Français ne reconnaît le Juif, en train de goinfrer, saccager, carambouiller, dissoudre son propre patrimoine, même grotesque insouciance, même placidité infecte, même méninge butée de sale piaf. »
Un siècle plus tôt, exactement en 1846, Toussenel, auteur de « Les Juifs, Rois de l’Époque », ouvrage malheureusement introuvable en librairie, Toussenel s’étonnait déjà de cette invraisemblable indifférence du peuple au problème juif.
« Le Gouvernement Français, écrivait-il, a concédé le monopole des transports sur la ligne du Nord à des
Juifs (3). C’est un Juif qui en est le directeur, la plupart des employés de l’Administration sont des Juifs. Eh bien Je ne pense pas qu’il existe, dans aucune autre administration publique de France, un personnel plus répulsif que celui-là pour le ton, plus orgueilleux, plus cassant dans ses rapports et moins soucieux du confort et de la vie des voyageurs.
Hélas voici qu’au lieu de réclamer justice, ce brave peuple français, peuple libéré de 89, crie Noël pour les juifs et que, non content de battre des mains à l’impunité des monopoleurs, i1 les choisit pour ses mandataires. Je commence à croire que Judas Iscariote s’est trop pressé de se pendre.
Mais comment trouvez-vous ces pauvres enfants d’Israël qui continuent de poser en victimes ? N’est-ce pas que cette attitude éplorée leur va bien ?
Donc, en dépit de tous les faux philanthropes et de tous les charlatans de libéralisme, je répète que la France doit expier cruellement les torts de sa charité pour le Juif, charité imprudente, charité déplorable dont tous les grands penseurs de tous les siècles lui avaient à l’avance signalé les périls ; car Tacite est sur ce point d’accord avec
Bossuet, avec les encyclopédistes et Fourier. Tacite, le plus illustre de tous les historiens de l’antiquité s’élève contre l’indomptable orgueil et l’esprit de fourberie du peuple juif. Bossuet qui croit ce peuple choisi par Dieu pour révéler sa loi au monde, Bossuet ne peut s’empêcher d’écrire que les Juifs ne sont plus rien à la religion ni ,à Dieu et qu’il est juste que leurs ruines soient répandues par la terre, en punition de leur endurcissement. »
Cependant l’antisémitisme a toujours existé. L’histoire de France est toute remplie — jusqu’à la Révolution — des mesures prises par ses souverains contre les exactions des Juifs. Mais les manuels d’école, inspirés ou rédigés par des Juifs, ne disent mot de ces révoltes, passent sous silence ces mesures de rigueur, ou plus simplement dénigrent les rois qui ont osé s’élever contre la puissance d’Israël. Un historien fort distingué, Henri de Vries de Heekelingen, spécialiste des question juives, qui a publié notamment Israël, son passé, son avenir (4), constate que l’antisémitisme est un phénomène identique parmi tous les peuples et dans tous les âges, parmi toutes les religions et dans toutes les civilisations. Il distingue cinq étapes :
« Première étape. Installation. Les Juifs arrivent dans une contrée dont la population n’a aucun préjugé à leur égard. On les accueille avec plus ou moins d’empressement. Dans l’antiquité, et jusqu’au XVIIe siècle, on était quelquefois même heureux de les accueillir.
Deuxième étape. Affermissement. Les Juifs sont tolérés ou jouissent d’un traitement de faveur, grâce à quoi leur situation se consolide.
Troisième étape. Apogée. Les Juifs se signalent par leur richesse, leur crédit et parfois par leur savoir. Dans certaines classes du peuple, un sentiment de gêne, d’envie et de haine commence à se faire jour.
Quatrième étape. Résistance. On entre dans une période où les soulèvements, les luttes, les attaques alternent qu’on a vu leur barbe, mais on n’a vu d’eux que cela, et, comme au Moyen Age, ils sont toujours un mystère ambulant. » Depuis un siècle, il a été publié un grand nombre d’ouvrages où la question juive est exposée fort clairement. Nous aurons l’occasion d’en donner de copieuses citations au cours des pages qui vont suivre. Car, jusqu’à présent, la lecture de ces ouvrages a été réservée à une élite. Ils n’ont pas eu le retentissement que l’ampleur du sujet commandait. La presse juive les a étouffés, a établi autour d’eux la conspiration du silence. De telle sorte qu’aujourd’hui encore le grand public ignore la question juive.
Louis-Ferdinand Céline a expliqué ce phénomène dans une page magistrale de son admirable pamphlet « Bagatelles pour un massacre » (2).
« En France, écrit-il, le petit peuple, celui qui va écoper, qui va garnir» toutes les tranchées, il connaît pas beaucoup les Juifs, il les reconnaît pas dans la masse... Il ne sait même pas où ils se trouvent... Les gueules qu’ils ont, qu’ils peuvent avoir, leurs manières... D’abord, ils sont tous camouflés, travestis, caméléons, les Juifs, ils changent de noms comme de frontières, ils se font appeler tantôt bretons, auvergnats, corses, l’autre fois Turandots, Durandards,
Cassoulets... n’importe quoi... qui donne le change, qui sonne trompeur...
Dans la bande, c’est les Meyers, Jacobs, Lévys qui sont encore les moins dangereux, les moins traîtres. Il faut se donner un peu de mal, pour s’y reconnaître dans les Juifs, le peuple il aime pas se donner de mal. Pour le peuple un Juif « c’est un homme comme un autre »... ça lui suffit 100 pour 100 comme explication... Les caractères physiques, moraux, du Juif, son arsenal infini de ruses, de cautèles, de flagorneries, son avidité délirante... sa traîtrise prodigieuse... son racisme implacable... son pouvoir inouï de mensonge, absolument spontané, monstrueux de culot... l’Aryen les encaisse en toutes occasions... en plein, les subit, s’en dissout, s’en effondre, en crève sans se demander un avec des périodes d’accalmie. L’irritation du peuple est généralement contenue par le clergé et le gouvernement.
Cinquième étape. Hostilité ouverte. Le peuple, exaspéré, rompt toutes les digues et massacre les Juifs, ou bien l’autorité les chasse... et le cycle recommence dans un autre pays. »
Les Juifs avaient été chassés de France à plusieurs reprises. Ils ont recommencé à pulluler vers la fin du XVIII e siècle et ils ont atteint leur apogée ces dernières années. Le mouvement de résistance, c’est Edouard Drumont qui l’a amorcé par la publication de La France Juive (5) qui parut pour la première fois en 1885. Cette vigoureuse étude connut « une fortune presque sans égale dans l’histoire littéraire. »
« Si ce livre a eu un tel écho, écrivait Drumont dans la préface de la 115e édition, c’est qu’il était si complètement l’expression du moment que chacun l’ayant pensé dans le détail, croyait, pour ainsi dire, me l’avoir dicté dans l’ensemble.
Et chacun avait raison. Je n’ai été que le secrétaire de tous les esprits et le porte-parole de toutes les âmes.
C’est presque une usurpation que d’avoir signé comme à moi ce livre qui était le livre de tous.
On ne remue pas, en effet, la foule à ce degré avec une oeuvre qui lui soit extérieure, avec une oeuvre qui lui apporte des impressions en dehors d’elle-même ; on n’exerce une telle action que lorsqu’on traduit des sentiments
qui possèdent déjà tout un peuple.
Quand une nation éprouve une certaine coin-motion en face d’une oeuvre littéraire, c’est que l’écrivain a tout à coup formulé la pensée secrète que beaucoup s’avouaient à peine à eux-mêmes. »
Les trois ou quatre cent mille lecteurs de La France Juive, ne représentaient cependant que des bonnes volontés éparses en face de la formidable puissance d’organisation d’Israël. Edouard
Drumont tenta de les rassembler, fonda La Libre Parole (6), qui connut un grand succès, mais finalement le journal changea de mains et le mouvement échoua. Après la guerre de 1914, le triomphe des Juifs fut complet. Ils régnaient partout. Ils réalisaient la parole presque prophétique de
Petrus Borel qui, dès 1845, écrivait
« Le Juif est de plus en plus envahissant, dans l’art comme dans la cité ; le temps n’est pas loin où cette race jadis proscrite et brûlée nous aura telle-nient décimés et soumis que nos villes n’auront plus que dans un petit coin de
reurs faubourgs une chrétiennerie où seront relégués dans l’opprobre et dans la misère les restes des derniers Chrétiens, comme au Moyen Age elles avaient chacune une Juiverie où pourrissaient les derniers débris de la Judée. »
Le mouvement antisémite reprit de la vigueur il y a quelques années. Les compagnons de
Drumont et du Marquis de Morès, les premiers antisémites, les Jean Drault, Urbain Gohier, Lucien
Pemjean virent arriver du renfort. Darquier de Pellepoix lutta avec La France Enchaînée et livra de mémorables batailles au Conseil Municipal ; Je suis partout, avec Alain Laubreaux, Lucien
Rebatet et Robert Brasillach s’engagea à fond. Et enfin les livres de Louis-Ferdinand Céline montrèrent dans une lumière tragique la gravité du problème.
Pourquoi le Juif attire-t-il inévitablement la malédiction des foules ? Pourquoi, par exemple,
Luther s’écrie-t-il :
« En cendres les synagogues et les maisons des Juifs, et, ceux-ci, qu’on les parque dans les écuries ! Que de leurs biens on forme un trésor pour l’entretien des convertis ; que les Juifs et les Juives robustes, on les astreigne aux plus durs labeurs, qu’on leur prenne leur livre de prières, le Talmud, la Bible, et qu’il leur soit défendu, sous peine de mort, de même prononcer le nom de Dieu.
Pas de faiblesse, pas de pitié pour les Juifs ! Que les princes, sans forme de procès, les chassent! Que les pasteurs inculquent à leurs ouailles la haine du Juif. »
Pourquoi Voltaire les couvrait-il de ses sarcasmes ? Pourquoi Napoléon, Metternich, Franklin, les haïssaient-ils du plus profond du coeur ?


Il n’y a qu’une réponse à ces questions : c’est parce que le Juif est inassimilable, que partout au monde il forme un État dans l’État qui l’accueille. Et si l’on demande pourquoi le Juif est inassimilable, il faut répondre :
1° A cause de sa religion et de sa morale.
2° De sa soif de l’or.
3° De ses instincts révolutionnaires.
4° De ses aspirations à la domination universelle.
Passons en revue chacun de ces points.

Et le type israélite ? — conclusion

L’histoire a montré que les Israélites avaient disparu en tant que nation.
Leur type était-il différent du type juif
Il existe encore — heureusement pour résoudre le problème — quelques groupes israélites au Kourdistan et surtout les 200 Samaritains.
200 ! Ce n’est pas beaucoup, mais c’est suffisant lorsqu’un groupe aussi réduit est étudié à fond. C’est ce qu’a fait le professeur Genna, de Rome, mesurant la presque totalité de ces 200 individus, et photographiant chacun d’eux de face, de profil et de trois quarts.
Nous avons l’album sous la main !
D’abord les chiffres parlent. Les familles de Samaritains, dont les généalogies sont tenues
à jour, étant des débris des tribus de Lévi (sacerdotale), d’Ephraïm (à l’origine à la frontière
galiléo-samaritaine) et de Manassé (à l’origine au Nord de la Palestine), les familles relevant de
Lévi, ont le plus le type sephardim (judéo-araboïde), celles relevant de Manassé le plus le type
achkénazim (judéo-arménoïde), tandis que celles ressortissant à Ephraïm sont entre deux.
En ce qui concerne les sangs, les familles de Lévi se rapprochent de façon étonnante des
Européens occidentaux (beaucoup de sang A), celles de Manassé sont les plus asiatiques (beaucoup de sang B), celles d’Ephraïm ayant beaucoup de sang primitif (sang O).
Mais les portraits sont encore plus éloquents que les chiffres. Tous, quelles que soient les mensurations, quel que soit le sang, ont le masque juif. Si on vous les montrait, sans vous dire de qui il s’agit, vous diriez : Ce sont des Juifs !
Le masque juif était donc aussi le masque israélite, et, en conséquence, le masque hébreu, dès les temps où se constitua l’ethnie hébraïque.
Le masque juif est en somme ce qu’il y a d’essentiel, de plus palpable, de plus criant, de plus trahissant, dans le type racial judaïque ou juif.

Le sang des juifs.

Il est impossible d’achever le portrait anthropologique du Juif sans dire deux mots de son sang. Car on parle beaucoup des sangs pour caractériser les races, et l’on a même prétendu que les
Juifs avaient un sang spécial. C’est tirer de faits certains des conclusions exagérées.
Tout individu sur le globe, qu’il soit un Blanc, un Jaune ou un Nègre, possède dans ses veines l’un des quatre sangs dits A, B, AB (par accolement des propriétés A et B) ou O (zéro). Les spécialistes distinguent ces sangs les uns des autres par leurs diverses possibilités de s’agglutiner.
On ne change jamais de sang (sauf dans de très rares cas dits mutations, qui ne se produisent guère que 1 fois sur 100.000 cas) et on hérite toujours un sang « entier » (et non pas mélangé) de l’un des deux parents, selon des règles très précises.
A quelques exceptions près, toutes les populations du globe comptent des individus appartenant aux quatre sangs, mais cela en proportions très différentes. E tant donné que, pratiquement, le sang s’hérite ne varietur, il arrivera, dans un groupe dont les membres se marient entre eux, que la proportion des sangs restera la même dans le groupement. Des groupements ethniques qui présentent des proportions à peu près analogues des quatre sangs ont chance d’être apparentés.
Il ne faut d’autre part pas vouloir mettre les sangs en relation avec les types raciaux : ce serait une erreur, on le sait aujourd’hui, car les mutations sanguines, toutes rares qu’elles soient, continuent à se produire, une même mutation (par exemple de sang éclosion, en sang A, ou de sang O en sang B) faisant éclosion, de temps à autre, dans des races très différentes.
Cela dit, on retiendra les points suivants :
1° Le sang O (le plus ancien), partout fortement représenté, l’est surtout chez les Amérindiens ou Peaux-Rouges (jusqu’à 90 et 98 % dans certaines tribus), chez les Australiens (50 et 57
%), et, de façon générale, chez les peuples isolés’, quelle que soit la race à laquelle ils appartiennent (certains Nègres, les Islandais, les nobles Touaregs, les Basques : 57 %, certains Mongoloïdes,
et jusqu’à 95 % chez les Bédouins de l’intérieur de l’Arabie). A noter qu’Amérindiens et
Australiens peuvent être considérés comme des isolés.
2° Le sang A est le plus fortement représenté chez les Amérindiens Pieds-Noirs (du fait d’Une mutation récente), certaines tribus de l’Inde, les Australiens (45 et jusqu’à 57 %), enfin l’Europe nord-occidentale, dont les moyennes oscillent entre 42 et 50 %. Ce dernier chiffre est atteint par les Norvégiens, les Lapons allant même jusqu’à 60 %. La formule moyenne de la
France est : 43 O, 42 A, 12 B, 3 AB.
3° Le sang B (le plus récent) est le sang asiatique par excellence. Il faut dire asiatique et pas mongol. En effet, bien que le facies mongol, ou jaune, soit le plus typique de ce continent, les populations turcoïdes ont encore plus de B que les Mongols et certaines populations de l’Inde encore davantage (jusqu’à 41 %).
4° L’Europe et l’Asie présentent. une relation inversement réciproque entre les sangs A et
B. Si, à partir de l’Europe occidentale, où A domine de beaucoup B (environ 40 % contre 10 %), on marche vers la Chine, le sang A diminue peu à peu, en même temps que B augmente (en
Mandchourie 20 % de A contre 40 % de B). Les Juifs sont ici entre deux, avec, grosso modo, 40 O,
30 A, 20 B, 10 AB.
5° Fait étonnant, puisque les Nègres ont un physique si marque, ces derniers n’offrent rien de bien caractéristique, A et B étant en moyenne à égalité, avec une présence un peu plus forte de sang O.
6° Le sang AB n’est nulle part fortement représenté, vu qu’il n’excède que rarement 10 %.
Il résulte de ces données que, connaissant le sang d’un individu, vous ne pouvez jamais dire appartient à telle population. Tout au plus y a-t-il présomption pour une certaine appartenance.
Ce qui, par contre, offre de la valeur, c’est le pourcentage des groupements de population. Ces pourcentages, nous l’avons dit, restent très tenaces chez les communautés ethniques qui, ayant émigré, se sont peu mêlées ; c’est ainsi que la proportion des sangs chez les Hongrois rappelle celle de certaines populations asiatiques, chez les Tziganes, celle de l’Inde dont ils sont originaires.
En ce qui concerne les groupements juifs, ils s’écartent de façon très variée du pourcentage théorique mentionné plus haut, et ce qu’il y a de remarquable, c’est que, généralement, leur pourcentage se rapproche de celui de la population où le groupement est domicilié. Si l’on ne connaissait pas la rigueur des lois de Mendel pour les groupes sanguins, on pourrait croire à un phénomène d’assimilation (un prétendu biologiste avait avancé que c’était parce que les Juifs mangent kasher en Orient : opinion grotesque !). Comme on sait qu’un tel phénomène est impossible, cette distribution des sangs dans les communautés juives ne peut s’expliquer que par des croisements entre Juifs et indigènes. A ce point de vue, le petit tableau suivant est instructif (chute de B et de AB en Europe nord-occidentale, montée de O chez les Juifs du Yemen, qui les rapproche singulièrement des Bédouins d’Arable plus haut mentionnés).

Fig. 7. — Henry BERNSTEIN,
homme de lettres.
Au milieu du masque juif classique, l’appendice
nasal présente une torsion particulière. On
comprend que Henry Bernstein ne se fasse
jamais photographier.Fig. 8. — Les attraits de Maurice de
ROTHSCHILD, achkénazim aux yeux bleus.


Fig. 9. — Marianne OSWALD,
artiste de cinéma.
Pas de caractère très marqué du masque,
mais on notera, en sus de la bouffisure
mollasse, l’avancement de la mâchoire
supérieure (sans tuméfaction de la lèvre
correspondante), manifestation de
prognathisme osseux modéré, commun
chez, les races non européennes.

Fig. 10. — André HERZOG,
dit MAUROIS, homme de lettres.
Le port de la moustache ne suffit pas
à équilibrer le forte protubérance de
la lèvre inférieure. La courbure nasale
prononcée se devine, bien que le portrait
soit franchement de face.

Pourcentage des groupes sanguins dans quelques groupements juifs.

O A B AB

Juifs espagnols 39 33 23 5

— allemands 42 41 12 5

— polonais 33 42 17 9

— roumains 26 39 20 15

— d’Anatolie 32 29 31 8

— d’Alep 38 34 20 8

— de Beyrouth 28 33 20 19

— de Tunis 41 31 16 12

— du Maroc 37 36 20 7

— du Yemen (Arabie) 56 26 16



On peut maintenant tirer les conclusions suivantes :

a) Les groupements juifs ont en moyenne deux fois plus de sang B que les groupements occidentaux.

b) Le pourcentage des sangs varie cependant beaucoup selon les groupements, les pourcentages juifs se rapprochant presque toujours de ceux de la population au milieu de laquelle campent les Juifs.

c) Ces différences entre les groupements juifs sont comme le reflet de l’histoire mouvementée des Juifs.

d) Le rapprochement avec les pourcentages indigènes démontre que les croisements juifsnon- juifs sont plus fréquents qu’on ne le suppose.

e) Peut-être, hypothèse émise récemment par une autorité en la matière, le type racial (nous disons ici racial) juif est-il aussi frappé d’une plus grande mutabilité (faculté de mutation) de son sang.