Et le type israélite ? — conclusion

L’histoire a montré que les Israélites avaient disparu en tant que nation.
Leur type était-il différent du type juif
Il existe encore — heureusement pour résoudre le problème — quelques groupes israélites au Kourdistan et surtout les 200 Samaritains.
200 ! Ce n’est pas beaucoup, mais c’est suffisant lorsqu’un groupe aussi réduit est étudié à fond. C’est ce qu’a fait le professeur Genna, de Rome, mesurant la presque totalité de ces 200 individus, et photographiant chacun d’eux de face, de profil et de trois quarts.
Nous avons l’album sous la main !
D’abord les chiffres parlent. Les familles de Samaritains, dont les généalogies sont tenues
à jour, étant des débris des tribus de Lévi (sacerdotale), d’Ephraïm (à l’origine à la frontière
galiléo-samaritaine) et de Manassé (à l’origine au Nord de la Palestine), les familles relevant de
Lévi, ont le plus le type sephardim (judéo-araboïde), celles relevant de Manassé le plus le type
achkénazim (judéo-arménoïde), tandis que celles ressortissant à Ephraïm sont entre deux.
En ce qui concerne les sangs, les familles de Lévi se rapprochent de façon étonnante des
Européens occidentaux (beaucoup de sang A), celles de Manassé sont les plus asiatiques (beaucoup de sang B), celles d’Ephraïm ayant beaucoup de sang primitif (sang O).
Mais les portraits sont encore plus éloquents que les chiffres. Tous, quelles que soient les mensurations, quel que soit le sang, ont le masque juif. Si on vous les montrait, sans vous dire de qui il s’agit, vous diriez : Ce sont des Juifs !
Le masque juif était donc aussi le masque israélite, et, en conséquence, le masque hébreu, dès les temps où se constitua l’ethnie hébraïque.
Le masque juif est en somme ce qu’il y a d’essentiel, de plus palpable, de plus criant, de plus trahissant, dans le type racial judaïque ou juif.

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