Existe-t-il plusieurs sous-types judaïques ?

Sans parler de différences individuelles, on peut toujours subdiviser un type racial en plusieurs sous-types locaux, plus ou moins bien tranchés.Il n’est donc nullement extraordinaire. que l’on puisse grouper les Juifs en deux sous-types principaux, qui se retrouvent tout naturellement l’un chez les Sephardim principalement, l’autre surtout chez les Achkénazims.Cependant, ce n’est pas parce qu’un peuple de type racial unifié se scinde en deux groupes, que ceux-ci acquièrent spontanément des traits particuliers. On doit, pour expliquer cette existence de deux sous-types juifs, se rendre compte de la formation radiologique du groupe hébreu à l’origine — ce qui nous donnera en même temps la clef de toutes les difficultés apparentes relatives au problème racial juif.Fig. 3. — Benjamin Cremieux,
homme de lettres.Bon type sephardim face allongée,
cheveux et barbe noirs ; mais à travers
cette dernière se dessine la lèvreinférieure marquée ; le nez est fin,
mais proéminent ; grande oreille
décollée.
Fig. 4. — Léon BLum, ex-ministre.
Plus que les caractères précis
du masque, bien qu’ils
soient tous présents, c’est le
frétillement avide des fibrilles
musculaires de la face boursouflée,qui révélerait, à quiignorerait le personnage, son hérédité
juive.
Fig. 5. — Temerson, cinéaste.
La tête courte, le cou trapu, le nez pas grandmais plongeant, le rattachent nettement
aux types brachycéphales d’Asie Mineure etdes Balkans. Protrusion du globe de l’oeil ;
prognatisme (avancement) de la mâchoire
inférieure sans que la lèvre inférieure soit
tuméfiée.
Fig. 6. — Jéroboam Rothschild, dit
Georges Mandel, ex-ministre,
a également la lèvre inférieure outrageusement
proéminente (résidu de négroïdismeancien). Le nez se projette en carène ; protusiondu globe de l’oeil ; en un mot, masqueclassique.

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