Introduction.

« L es principaux signes auxquels on peut reconnaître le Juif restent donc : ce fameux nez recourbé, les yeux clignotants, les dents serrées, les oreilles saillantes, les ongles carrés au lieu. d’être arrondis en amande, le torse trop long, le pied plat, les genoux ronds, la cheville extraordinairement en dehors, la main moelleuse et fondante de l’hypocrite et du traître. Ils ont assez souvent un bras plus court que l’autre (1). »
Ces notes d’Édouard Drumont concordent parfaitement avec l’exposé scientifique du Professeur
Montandon. Mais le portrait serait incomplet si l’on n’y ajoutait la description morale du
Juif. Cette description existe, nos meilleurs auteurs l’ont faite. Ce n’est plus aujourd’hui qu’Henri
Heine, un des écrivains juifs les plus loués, pourrait dire comme il le faisait vers 1840 : « Les faits
et gestes des Juifs, ainsi que leurs moeurs, sont choses inconnues du monde. On croit les connaître parce seul petit instant tout ce qui lui arrive... ce qui se passe ?... quelle étrange musique ?... Il crève comme il a vécu, jamais détrompé, cocu jusqu’aux tripes. Il fonctionne entièrement et de toute sa viande... esprit et carcasse pour la prospérité,
la gloire de son parasite le plus intraitable, le plus vorace, le plus dissolvant : le Juif ! et ne s’en aperçoit jamais ; sur vingt sous que nous dépensons, quinze vont aux financiers juifs. Même la charogne de l’Aryen, ça sert encore et toujours la gloire du Juif, sa propagande. Il n’existe dans la nature que quelques rares espèces d’oiseaux pour se démontrer aussi peu instinctifs, aussi cons, aussi faciles à duper que ces enfiotés d’Aryens... Quelques espèces, les plus niaises du règne aviaire, couvent ainsi les oeufs du coucou, les poussins « revendicateurs » du coucou qui s’empressent, à peine éclos, de virer en bas du nid tous les oeufs, toute la couvée de leurs parents adoptifs ! tout ce
qui n’est pas coucou !... Ces espèces d’oiseaux si stupides ne reconnaissent pas plus le coucou dans leur nid, que le
Français ne reconnaît le Juif, en train de goinfrer, saccager, carambouiller, dissoudre son propre patrimoine, même grotesque insouciance, même placidité infecte, même méninge butée de sale piaf. »
Un siècle plus tôt, exactement en 1846, Toussenel, auteur de « Les Juifs, Rois de l’Époque », ouvrage malheureusement introuvable en librairie, Toussenel s’étonnait déjà de cette invraisemblable indifférence du peuple au problème juif.
« Le Gouvernement Français, écrivait-il, a concédé le monopole des transports sur la ligne du Nord à des
Juifs (3). C’est un Juif qui en est le directeur, la plupart des employés de l’Administration sont des Juifs. Eh bien Je ne pense pas qu’il existe, dans aucune autre administration publique de France, un personnel plus répulsif que celui-là pour le ton, plus orgueilleux, plus cassant dans ses rapports et moins soucieux du confort et de la vie des voyageurs.
Hélas voici qu’au lieu de réclamer justice, ce brave peuple français, peuple libéré de 89, crie Noël pour les juifs et que, non content de battre des mains à l’impunité des monopoleurs, i1 les choisit pour ses mandataires. Je commence à croire que Judas Iscariote s’est trop pressé de se pendre.
Mais comment trouvez-vous ces pauvres enfants d’Israël qui continuent de poser en victimes ? N’est-ce pas que cette attitude éplorée leur va bien ?
Donc, en dépit de tous les faux philanthropes et de tous les charlatans de libéralisme, je répète que la France doit expier cruellement les torts de sa charité pour le Juif, charité imprudente, charité déplorable dont tous les grands penseurs de tous les siècles lui avaient à l’avance signalé les périls ; car Tacite est sur ce point d’accord avec
Bossuet, avec les encyclopédistes et Fourier. Tacite, le plus illustre de tous les historiens de l’antiquité s’élève contre l’indomptable orgueil et l’esprit de fourberie du peuple juif. Bossuet qui croit ce peuple choisi par Dieu pour révéler sa loi au monde, Bossuet ne peut s’empêcher d’écrire que les Juifs ne sont plus rien à la religion ni ,à Dieu et qu’il est juste que leurs ruines soient répandues par la terre, en punition de leur endurcissement. »
Cependant l’antisémitisme a toujours existé. L’histoire de France est toute remplie — jusqu’à la Révolution — des mesures prises par ses souverains contre les exactions des Juifs. Mais les manuels d’école, inspirés ou rédigés par des Juifs, ne disent mot de ces révoltes, passent sous silence ces mesures de rigueur, ou plus simplement dénigrent les rois qui ont osé s’élever contre la puissance d’Israël. Un historien fort distingué, Henri de Vries de Heekelingen, spécialiste des question juives, qui a publié notamment Israël, son passé, son avenir (4), constate que l’antisémitisme est un phénomène identique parmi tous les peuples et dans tous les âges, parmi toutes les religions et dans toutes les civilisations. Il distingue cinq étapes :
« Première étape. Installation. Les Juifs arrivent dans une contrée dont la population n’a aucun préjugé à leur égard. On les accueille avec plus ou moins d’empressement. Dans l’antiquité, et jusqu’au XVIIe siècle, on était quelquefois même heureux de les accueillir.
Deuxième étape. Affermissement. Les Juifs sont tolérés ou jouissent d’un traitement de faveur, grâce à quoi leur situation se consolide.
Troisième étape. Apogée. Les Juifs se signalent par leur richesse, leur crédit et parfois par leur savoir. Dans certaines classes du peuple, un sentiment de gêne, d’envie et de haine commence à se faire jour.
Quatrième étape. Résistance. On entre dans une période où les soulèvements, les luttes, les attaques alternent qu’on a vu leur barbe, mais on n’a vu d’eux que cela, et, comme au Moyen Age, ils sont toujours un mystère ambulant. » Depuis un siècle, il a été publié un grand nombre d’ouvrages où la question juive est exposée fort clairement. Nous aurons l’occasion d’en donner de copieuses citations au cours des pages qui vont suivre. Car, jusqu’à présent, la lecture de ces ouvrages a été réservée à une élite. Ils n’ont pas eu le retentissement que l’ampleur du sujet commandait. La presse juive les a étouffés, a établi autour d’eux la conspiration du silence. De telle sorte qu’aujourd’hui encore le grand public ignore la question juive.
Louis-Ferdinand Céline a expliqué ce phénomène dans une page magistrale de son admirable pamphlet « Bagatelles pour un massacre » (2).
« En France, écrit-il, le petit peuple, celui qui va écoper, qui va garnir» toutes les tranchées, il connaît pas beaucoup les Juifs, il les reconnaît pas dans la masse... Il ne sait même pas où ils se trouvent... Les gueules qu’ils ont, qu’ils peuvent avoir, leurs manières... D’abord, ils sont tous camouflés, travestis, caméléons, les Juifs, ils changent de noms comme de frontières, ils se font appeler tantôt bretons, auvergnats, corses, l’autre fois Turandots, Durandards,
Cassoulets... n’importe quoi... qui donne le change, qui sonne trompeur...
Dans la bande, c’est les Meyers, Jacobs, Lévys qui sont encore les moins dangereux, les moins traîtres. Il faut se donner un peu de mal, pour s’y reconnaître dans les Juifs, le peuple il aime pas se donner de mal. Pour le peuple un Juif « c’est un homme comme un autre »... ça lui suffit 100 pour 100 comme explication... Les caractères physiques, moraux, du Juif, son arsenal infini de ruses, de cautèles, de flagorneries, son avidité délirante... sa traîtrise prodigieuse... son racisme implacable... son pouvoir inouï de mensonge, absolument spontané, monstrueux de culot... l’Aryen les encaisse en toutes occasions... en plein, les subit, s’en dissout, s’en effondre, en crève sans se demander un avec des périodes d’accalmie. L’irritation du peuple est généralement contenue par le clergé et le gouvernement.
Cinquième étape. Hostilité ouverte. Le peuple, exaspéré, rompt toutes les digues et massacre les Juifs, ou bien l’autorité les chasse... et le cycle recommence dans un autre pays. »
Les Juifs avaient été chassés de France à plusieurs reprises. Ils ont recommencé à pulluler vers la fin du XVIII e siècle et ils ont atteint leur apogée ces dernières années. Le mouvement de résistance, c’est Edouard Drumont qui l’a amorcé par la publication de La France Juive (5) qui parut pour la première fois en 1885. Cette vigoureuse étude connut « une fortune presque sans égale dans l’histoire littéraire. »
« Si ce livre a eu un tel écho, écrivait Drumont dans la préface de la 115e édition, c’est qu’il était si complètement l’expression du moment que chacun l’ayant pensé dans le détail, croyait, pour ainsi dire, me l’avoir dicté dans l’ensemble.
Et chacun avait raison. Je n’ai été que le secrétaire de tous les esprits et le porte-parole de toutes les âmes.
C’est presque une usurpation que d’avoir signé comme à moi ce livre qui était le livre de tous.
On ne remue pas, en effet, la foule à ce degré avec une oeuvre qui lui soit extérieure, avec une oeuvre qui lui apporte des impressions en dehors d’elle-même ; on n’exerce une telle action que lorsqu’on traduit des sentiments
qui possèdent déjà tout un peuple.
Quand une nation éprouve une certaine coin-motion en face d’une oeuvre littéraire, c’est que l’écrivain a tout à coup formulé la pensée secrète que beaucoup s’avouaient à peine à eux-mêmes. »
Les trois ou quatre cent mille lecteurs de La France Juive, ne représentaient cependant que des bonnes volontés éparses en face de la formidable puissance d’organisation d’Israël. Edouard
Drumont tenta de les rassembler, fonda La Libre Parole (6), qui connut un grand succès, mais finalement le journal changea de mains et le mouvement échoua. Après la guerre de 1914, le triomphe des Juifs fut complet. Ils régnaient partout. Ils réalisaient la parole presque prophétique de
Petrus Borel qui, dès 1845, écrivait
« Le Juif est de plus en plus envahissant, dans l’art comme dans la cité ; le temps n’est pas loin où cette race jadis proscrite et brûlée nous aura telle-nient décimés et soumis que nos villes n’auront plus que dans un petit coin de
reurs faubourgs une chrétiennerie où seront relégués dans l’opprobre et dans la misère les restes des derniers Chrétiens, comme au Moyen Age elles avaient chacune une Juiverie où pourrissaient les derniers débris de la Judée. »
Le mouvement antisémite reprit de la vigueur il y a quelques années. Les compagnons de
Drumont et du Marquis de Morès, les premiers antisémites, les Jean Drault, Urbain Gohier, Lucien
Pemjean virent arriver du renfort. Darquier de Pellepoix lutta avec La France Enchaînée et livra de mémorables batailles au Conseil Municipal ; Je suis partout, avec Alain Laubreaux, Lucien
Rebatet et Robert Brasillach s’engagea à fond. Et enfin les livres de Louis-Ferdinand Céline montrèrent dans une lumière tragique la gravité du problème.
Pourquoi le Juif attire-t-il inévitablement la malédiction des foules ? Pourquoi, par exemple,
Luther s’écrie-t-il :
« En cendres les synagogues et les maisons des Juifs, et, ceux-ci, qu’on les parque dans les écuries ! Que de leurs biens on forme un trésor pour l’entretien des convertis ; que les Juifs et les Juives robustes, on les astreigne aux plus durs labeurs, qu’on leur prenne leur livre de prières, le Talmud, la Bible, et qu’il leur soit défendu, sous peine de mort, de même prononcer le nom de Dieu.
Pas de faiblesse, pas de pitié pour les Juifs ! Que les princes, sans forme de procès, les chassent! Que les pasteurs inculquent à leurs ouailles la haine du Juif. »
Pourquoi Voltaire les couvrait-il de ses sarcasmes ? Pourquoi Napoléon, Metternich, Franklin, les haïssaient-ils du plus profond du coeur ?


Il n’y a qu’une réponse à ces questions : c’est parce que le Juif est inassimilable, que partout au monde il forme un État dans l’État qui l’accueille. Et si l’on demande pourquoi le Juif est inassimilable, il faut répondre :
1° A cause de sa religion et de sa morale.
2° De sa soif de l’or.
3° De ses instincts révolutionnaires.
4° De ses aspirations à la domination universelle.
Passons en revue chacun de ces points.

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