La formation du type judaïque ou juif.

a) Premier apport = premier métissage.

Il faut partir de l’idée que les hommes, descendants de préhumains en de multiples points de l’Ancien Monde (et non pas en un point unique dit « paradis » ou berceau de l’humanité), n’étaient alors ni des Noirs, ni des Jaunes, ni des Blancs, mais présentaient, avec des différences secondaires, un type plus ou moins indifférencié par rapport aux types actuels.

C’est peu à peu que certains groupements, en même temps qu’ils se croisaient toujours entre

eux, acquéraient et renforçaient les caractères qui firent des uns les Blancs, d’autres les Jaunes, d’autres encore les Noirs.

Cependant, certains peuples blancs (par exemple les Arménoïdes, les Araboïdes, les Polynésiens, etc.), le sont moins que les Blancs d’Europe, certains peuples noirs (les Abyssins par exemple) offrent moins nettement cet aspect que les Nègres, etc. Ces peuples, à caractères moins tranchés, forment transition entre les races franches et son généralement placés, géographiquement, entre ces dernières.

Il n’est, de plus, pas étonnant que dans une région, comme la Palestine, au confluent de l’Europe, de l’Afrique et de l’Asie, des apports d’éléments jaunes et d’éléments noirs aient continué à se produire après la formation des susdits types francs.

La première base du peuple hébreu, au point de vue racial, est donc une moindre franchise d’origine, puis un certain métissage de son fond blanc par des éléments jaunes et des éléments noirs.

Nous verrons plus loin quels sont les caractères dus à ces métissages.


b) Deuxième apport = deuxième métissage.

C’est ici, en combinaison avec le troisième apport, le point crucial du problème racial juif, et ce qu’il faut bien comprendre, si l’on veut voir tout s’éclairer.

Sur les trois races de l’Europe, la nordique (blonde), l’alpine (brune, trapue, à tête large) et la méditerranéenne (brune, déliée, à tête longue), les deux dernières ont des prolongements en

Asie. L’alpine s’étend jusqu’au Pamir par la race arménoïde, cantonnée en Asie Mineure et alentour, et qui, comme l’alpine, est brune, trapue, à tête large (avec des différences secondaires). La méditerranéenne se prolonge encore plus loin, jusqu’au coeur de l’océan Pacifique, entre autres par la race araboïde (ou orientale) en Arabie et alentour, race qui, comme la méditerranéenne d’Europe, est brune, déliée, à tête allongée (avec des différences secondaires).

C’est dire que les races arménoïde et araboïde se touchent dans la région palestinienne, chevauchant plus ou moins l’une sur l’autre.

C’est dire en conséquence que l’ethnie » juive, c’est-à-dire la communauté juive considérée selon ici totalité de ses caractères (race, langue, religion, coutumes, mentalité) s’est formée à cheval sur les deux races arménoïde et araboïde, s’assimilant des éléments de l’une et de l’autre, plutôt des éléments de la première dans le Nord, plutôt des éléments de la seconde dans le Sud.

Ainsi s’explique le fait que le Juif ne dispose pas d’un squelette dont il soit racialement

le propriétaire, sans que cela justifie l’inexistence d’un type judaïque ou juifu, car, sur le crâne arménoïde, ou araboïde, ou composé, le Juif a appliqué des traits propres.

Le deuxième élément du type racial judaïque est donc une association, à un degré quelconque, de caractères arniénoïdes et araboïdes.


c) Troisième apport = le masque juif.

Chacun connaît les résultats que l’on peut obtenir par la domestication dés animaux, quant au développement, à la réduction, à la modification de divers caractères, en favorisant de façon constante les croisements entre individus présentant lesdits caractères dans le sens désiré.

Or, fait reconnu en anthropologie depuis plusieurs années, il se produit un phénomène analogue, bien qu’atténue, il est vrai, chez les groupements humains qui, ayant longtemps pratiqué les intermariages, ont, pour ainsi dire, spontanément cultivé tel trait déjà bien développé chez eux. On appelle ce phénomène en anthropologie l’auto-domestication.

C’est par auto-domestication que s’explique le facies particulier de la population de certaines nations. C’est également par le fait de l’auto-domestication que l’on comprend l’accentuation et la constance de certains traits chez les Juifs. Il n’est, par exemple, pas surprenant que le nez ait acquis chez eux un développement particulier, puisque cet appareil est déjà fortement marqué tant chez les Arménoïdes (qui l’ont plus charnu) que chez les Araboïdes (qui l’ont plus délié).

Cet ensemble de traits propres des parties molles, chez les Juifs, nous l’appelons le masque juif et ce masque — point capital — reste plus ou moins invariable, soit sur un crâne arménoïde, soit sur un crâne araboïde.

Le troisième élément du type judaïque consiste donc en un masque propre des parties molles, susjacent à une forme crânienne quelconque, sous-jacent, nous allons le voir, à une carnation quelconque.


d) Quatrième apport = troisième métissage.

Ce troisième métissage est surtout un fruit de la diaspora.

Par le jeu de la géographie et du cantonnement des races, il s’est produit que le courant méridional juif habite et parcourt depuis 2.000 ans les pays méditerranéens, où il a naturellement renforcé les éléments raciaux méditerranéens qu’il possédait en lui, donnant lieu au type

sephardim.

A l’opposé, le courant septentrional, traversant l’Asie Mineure, puis les Balkans ou la Russie méridionale, où dominent des types apparentés au type arménoïde, a renforcé les éléments Arménoïdes qu’il portait en lui, donnant lieu au type achkénazim.

Mais le passage par la Russie méridionale, par la Pologne, par l’Allemagne, s’accompagna de croisements d’autant plus nombreux — nous y avons fait allusion, que les Achkénazim firent de multiples prosélytes (même un peuple entier, celui des Khazars, en Russie méridionale), prosélytes où les éléments blonds étaient fortement représentés.

Déjà, en Orient, les Araboïdes sont en général plus basanés et de cheveux plus noirs que les Arménoïdes. Cette opposition s’est donc accentuée au cours de la diaspora, les Sephardim acquérant une complexion, une carnation les apparentant encore davantage aux Méditerranéens, les Achkénazim se rapprochant, quant à la carnation, non seulement des Alpins, mais, selon les individus’, aussi des Blonds.

Ainsi, quatrième apport, les Sephardim ont des accointances l’adules avec les Méditerranéens, tandis que les Achkénazim en présentent avec les Alpins, et aussi parfois avec les Nordiques ou Blonds

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