La race se défend.

Nous évoquions au début de cette revue rapide les cinq étapes que parcourt le Juif dans les pays où il s’installe.
L’apogée des Juifs en France (troisième étape) a coïncidé avec l’avènement du Front Populaire.
Mais la résistance (quatrième étape) se manifestait déjà depuis longtemps. Dès 1921,
Georges Batault le constatait dans son livre : « Le Problème Juif » (15).
« La renaissance générale de l’Antisémitisme dans les temps que nous vivons est un phénomène dont il serait aussi sot que vain de vouloir nier la réalité et la gravité...
« L’attitude que prennent quantité de Juifs et qui consiste à attribuer le phénomène séculaire de l’antisémitisme uniquement aux sentiments les plus bas et à la plus crasse ignorance est absolument insoutenable. Il est parfaitement enfantin de vouloir perpétuellement opposer le bon mouton juif tout bêlant et confit en dévote douceur, au méchant loup non-Juif, altéré de sang et hurlant de jalousie féroce. Il faudrait vraiment que l’on renonçât à cette philosophie de l’histoire pour images d’Epinal de même qu’au procédé qui consiste à qualifier tout uniquement de « pogromistes » ceux qui se risquent à traiter du problème juif dans un esprit qui n’est pas celui de l’apologie délirante. »
Les Juifs se défendent, fondent des ligues contre l’antisémitisme, publient des tracts, des journaux, multiplient les consignes à la presse, à la radio, au cinéma, font voter des lois contre les antisémites, intentent des procès, bref, mènent une lutte à mort contre leurs adversaires. Mais des hommes de courage de plus en plus nombreux, de plus en plus résolus se font entendre. Ils en ont assez. Et l’on voit des revues importantes comme la Revue des Deux-Mondes s’inquiéter de la mystérieuse action de l’Internationale Juive. Il est curieux de relire aujourd’hui l’article que publiait le 15 mars 1934 cet organe presque officieux :
« De plus en plus, nous avons l’impression que ce que nous voyons sur le devant de la scène n’est que . jeu de marionnettes dont les fils nous demeurent cachés. Un ministère cherche-t-il à se constituer ? Il sera ou ne sera pas suivant qu’un pouvoir occulte en aura décidé. Nous, pourtant, nous le subissons, spectateurs consternés et
impuissants.
« Cette impression de mystère qui pèse sur nous, cette sensation de choses louches et de combinaisons tortueuses
qui se trament dans l’ombre, c’est ce qui rend l’atmosphère actuelle si lourde et si pénible. Puisse le Ministère d’Union nationale et de dévouement au pays, nous en libérer ! Comme l’historien ancien au seuil d’une ère réparatrice, nous pousserons un soupir ide délivrance. « Tum demum respirare coepimus. » Alors on commença à respirer. »
Mais comme le dit Léon de Poncins dans son admirable livre : La Mystérieuse Internationale
Juive (16).
« Déplorer cet état de choses ne sert à rien ; il faut le signaler à haute voix à l’attention publique, puis prendre froidement la mesure de l’adversaire et agir en conséquence.
Il y a dans le succès d’une pareille politique d’étouffement une part de puissance réelle, mais il y a aussi une part de bluff, bluff qui réussit par la faute de l’apathie des partis de l’ordre. Les organes de presse, les associations et les hommes politiques qui sont censés défendre nos idées et qui obéissent aux consignes du silence imposées par nos adversaires, sont des traîtres ou des incapables ; il ne faut pas nous gêner pour le leur dire en face, et leur faire connaître sans ambage notre opinion. Si nous savons parler assez haut, cela les forcera vite à réfléchir ; la plupart des organes de presse, notamment, sont guidés par le souci de leurs intérêts commerciaux beaucoup plus que par les idées pures ; le jour où la pression de leurs lecteurs sera assez forte pour contrebalancer l’influence financière ou politique des forces d’étouffement, ils parleront ; certains d’entre eux ont commencé à le faire depuis le 6 février.
Il y a un noyau d’individualités, de revues et d’organisations qui, souvent sans appui et avec des ressources infimes, ont cependant réussi malgré une opposition farouche des adversaires et au milieu de l’indifférence générale des partisans à dire ou à imprimer des choses essentielles sur les forces secrètes du désordre mondial. Les événements qui ont suivi le drame du février ont montré que leur travail commençait enfin à porter ses fruits ; il faudrait peu de choses maintenant pour que ces voix autrefois isolées entraînent la masse de l’opinion publique comme un torrent irrésistible. Qui que nous soyons, nous pouvons tous agir par la propagande autour de nous, sur nos proches, sur nos journaux, sur nos organisations, sur nos politiciens, pour les forcer à briser cette chape de plomb du silence qui a masqué trop longtemps le travail destructeur des forces secrètes de la révolution, forces qui perdent le plus clair de leur puissance le jour où elles sont démasquées. »
Cet appel ne demeure pas sans réponse. Car comme le note Georges Saint-Bonnet dans
« Le Juif ou l’Internationale du parasitisme», les Juifs ont dépassé la mesure. S’adressant à eux, le spirituel écrivain déclare :
« ...De vous voir tellement intelligents, de vous voir tellement bien réussir, vous en avez conclu que vous étiez les contremaîtres de la volonté divine. Rien ne pouvait vous arrêter dans votre élan de conquête.
Si.
...A l’Aryen, on peut impunément jouer bien des tours. On peut le dépouiller, le rouler, le gruger. Mais il est une limite qu’il ne faut point franchir. Tel qui ne se fâchera pas pour un empire, se fâchera pour une fleurette. Il verra rouge alors. Et il vous administrera un châtiment dont vous vous souviendrez durant un siècle. »
De son côté, un écrivain catholique le Marquis de la Tour du Pin dans « Vers un ordre Social chrétien (17) montrait que seule une armature solide avait défendu la France d’autrefois contre les exactions des Juifs :
« La cité chrétienne, hâtons-nous de le dire, n’opposait pas que des répressions à la rapacité juive ; elle y opposait surtout sa forte constitution économique par l’organisation corporative du travail et l’organisation féodale de la propriété.
Par la première, elle empêchait que le travail ne pût être exploité et ses fruits confisqués par le capital étranger ; par la seconde, elle empêchait que le sol ne pût manquer sous les pieds de ses habitants et l’abri sur leur tête. Sous cette forme paternelle, comme sous la forme fraternelle de la commune ou de la corporation, l’esprit d’association était si vif dans la cité chrétienne qu’elle pût, aux bonnes époques, tolérer largement les arts usuraires chez les Juifs, sans s’en laisser envahir elle-même.
De même qu’un homme fort et armé peut vivre dans le voisinage d’un ennemi sans en être molesté, s’il s’en fait à la fois craindre et respecter, de même la cité chrétienne put vivre pendant des siècles au contact de la cité juive sans trop en souffrir. »
Et l’auteur concluait fermement :
Il faut pour première condition de notre émancipation, revenir au système de nos Pères en ces trois autres points :
a) Ne traiter les Juifs que comme des étrangers, et des étrangers dangereux.
b) Reconnaître et abjurer toutes les erreurs philosophiques, politiques et économiques dont ils nous ont empoisonnés.
c) Reconstituer dans l’ordre économique, comme dans l’ordre politique, les organes de la vie propre, qui nous rendaient indépendants d’eux et maîtres chez nous. » Ces mesures énergiques, le Gouvernement du Maréchal Pétain vient de les prendre. Mais comme nous le disions au début de cet exposé, le peuple de France est tellement sous la coupe d’Israël qu’il ne se rend pas compte de son degré d’abaissement et de soumission. C’est la tâche de ceux qui sont plus éclairés de faire comprendre aux masses le rôle néfaste du Juif, de lui montrer que celui-ci n’est pas une victime, mais un coupable justement châtié. C’est à ceux-là qu’incombe le devoir de protéger la race, de la rétablir dans sa pureté première, de redonner à un peuple abâtardi par un siècle de juiverie le sens de sa dignité et de sa grandeur.
« Un peuple, écrit René Gontier (18), doit préserver sa composition racique, non parce qu’il l’estime supérieure, mais parce qu’elle lui est chère et qu’il lui doit les traits essentiels de sa personnalité. »
Ces mesures de préservation et de protection doivent être extrêmement énergiques, faute de quoi, l’ethnie française sombrera, comme le dit Céline dans son vert langage :
« Les races ne se font pas toutes seules, ne se défendent pas toutes seules ; elles sont au fond de chaque homme en instance, en « devenir » au fond de chaque espèce. C’est tout.
Elles exigent pour durer, pour subsister, un effort permanent, stoïque, de chaque être vivant, pour vaincre la disparition et la mort.
Elles sont en « devenir », toujours en péril, toujours menacées.
Les Aryens ont encore, peut-être, quelques possibilités de « s’accomplir » en purifiant leur race, de se dénégrifier, de se déjudaïser, il n’est que temps ! s’ils sont trop lâches, trop vils, trop fainéants... ils disparaîtront ignoblement.
D’autres races viendront, jaunes sans doute, qui-les balayeront, qui les rejetteront à la mer. France Empire du
Soleil Couchant.
Les Français négroïdes ne s’en iront pas sans douleurs. Ils crèveront par servitudes, par guerres, révolutions, par tueries mutuelles, endémiques, rituelles, hébétées, tournées à l’état d’infernales, irrésistables manies.
« To be or not to be » Aryen? That is the question ! Et pas autre chose ! Toutes les doctrines d’inexistence des Races, de plus grand confusionnisme racial, tous les apostolismes du méli-mélo racial à toute force, l’espérantisme du trou du cul, « à la Romain Rolland », au plus grand babélisme copulateur, ne sont qu’autant de virulentes vacheries destructives, toutes sorties de la même boutique talmudique : « A la destruction des Blancs. »
L’Aryen doit s’extirper de son métissage dégueulasse ou disparaître et pas de façon pépère, tout simplement, doucettement, gentiment... Non... La mosaïque héréditaire de l’hybride européen abâtardi recèle assez de ferments absurdes, d’inclusions anarchiques, de démences imminentes, pour déconcerter vingt enfers, pour engraisser tous les chirurgiens du monde. Le fameux rêve humanitaire du Juif, c’est un Pandémonium de toutes les nations dissoutes, une fantastique bouillabaisse de races pourries, affolées, perdues en carambouilles grotesques, toujours confondues dans une perpétuelle furieuse catastrophe.
Plus de race ! plus rien ! plus que des prostitués de Juifs, sous toutes les latitudes, ahuris, consentants à toutes
étripades. En somme, la réalisation d’un gigantesque cancer mondial, composé de toutes nos viandes, pour la jouissance, la vengeance, la prédominance du Juif. Lui, le bâtard, l’hybride le plus répugnant du monde prendrait, à force de nous saloper, en comparaison, une petite allure intégrale, authentique, précieuse raffinée. Au royaume des « écroulés dans la merde » les tordus sont rois.
Nous n’ajouterons rien à cet avertissement : il est la conclusion, la seule conclusion possible de cette anthologie.

1 commentaire:

  1. Ce qui fais dégénérer les peuples, ce ne sont pas "les étrangers", mais l'alcoolisme quasi incurable de la haine.

    Pris dans le cercle vicieux de cette addiction, vous ne voyez plus que cela.

    Votre haine vous fait effectivement dégénérer, vous avez bien diagnostiqué le mal, mais vous vous trompez sur la cause.

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