La Solidarité juive.

Le Kahal n’est en somme que là forme codifiée de la solidarité juive, qui s’exerce automatiquement, sans concert préalable, chaque fois qu’un Juif est en jeu. Cette solidarité dérive en droite ligne des préceptes du Talmud qui font du Juif un être supérieur à tous les autres. Drumont a écrit là-dessus une page excellente :
« Grâce à cette solidarité tout ce qui arrive à un Juif, dans le coin le plus reculé du désert, prend les proportions d’un événement. Le Juif, en effet, a une façon de piailler qui n’est qu’à lui. Ce n’est pas en vain qu’on lui a dit :
« Croassez et multipliez, innombrable postérité d’Abraham. »
La criaillerie du Juif rappelle toujours ces tumultes du Moyen Age, où un infortuné porteur de loque jaune, rossé pour un méfait quelconque, poussait des lamentations affreuses qui agitaient tout le ghetto (8).
Par malheur pour les oreilles délicates, il y a constamment dans le monde un Juif qui crie et qui réclame quelque chose. — Que réclame-t-il ? Ce qu’on lui a ris, ce qu’on aurait pu lui prendre et enfin ce qu’il aurait pu gagner. »
Louis-Ferdinand Céline a parfaitement dépeint la solidarité juive à propos d’une des affaires les plus scandaleuses de l’entre-deux guerres :
« Pendant toute l’affaire Stavisky, il est passé un mot d’ordre dans toutes les rédactions du monde qui devait coûter cher par jour, une consigne formelle... On l’a intitulé turc, ce petit Juif paranoïaque, étranger perfide, métèque, espion oriental, aventurier polonais, coiffeur, heimatlos, dentiste, parachutiste, maquereau, tabétique, terreneuvas... n’importe quoi... pour égarer, divertir... mais jamais le mot propre juif... Pourtant ce n’était que cela... Il n’avait pu réussir toutes ses entourloupes que par la force de la juiverie... Comme Loewenstein, comme Burmat, comme Mme Simpson, comme Bigore, comme toute la finance et le reste...
Remarquez un petit peu... en toute occasion similaire : la même fanfare... Rodomontades de la droite, braillage confus de la gauche, foire au centre, dégonfloirage de partout... Passez muscade ! C’est admirablement bien joué... Si vous risquiez un petit mot contre la grande invasion youtre, la colonisation de vos fesses, vous tous, autant que vous êtes, journaux ! matamores pourris ! putinisés, encre comprise, jusqu’aux derniers caractères, on vous étranglerait si net que l’on oublierait en huit jours le nom même que vous arborâtes !... Jusqu’à la couleur de vos pages... Plus une annonce ! Plus un théâtre ! en cinq minutes ça serait tranché, transmis, lavé... Plus un crédit, plus un permis, plus un papier, et puis bientôt plus une nouvelle, plus un appel au téléphone, le vide !... Le Juif peut faire le désert autour de n’importe quel business, banque, industrie, théâtre ou journal... Ford, qui les a en horreur, il a fallu qu’il ferme sa gueule, pourtant bien puissante. Il allait sauter dans les huit jours!... Le Juif arrose ou n’arrose pas !... avec de l’or !... Ça pousse ou ça ne pousse plus. Si ça ne pousse plus, l’homme crève. Aussi brave, aussi stoïque qu’on puisse l’imaginer ! »
Louis-Ferdinand Céline cite le cas de Ford. Il vaut la peine d’être conté. On sait que Ford
vint en Europe durant la guerre de 1914, afin de voir les maîtres de l’heure. Il avait l’espoir de les amener à une entente. Partout où il se présenta, il trouva aux postes de commandement des Juifs, toujours des Juifs, encore des Juifs. Frappé du phénomène, il procéda à une enquête approfondie et quelque temps après, il publiait la somme de ses recherches sous le titre : The International Jew.
Le succès fut énorme. Au bout de six ans, Ford se rétracta déclara publiquement s’être trompé du tout au tout. La Juiverie internationale, encore une fois, avait été la plus forte.
La solidarité juive s’exerce dans tous les domaines. Mais particulièrement dans le domaine des arts et des lettres. Et pourtant !
« Il ne faut point juger, dit l’auteur de la France Juive, du mérite artistique ou littéraire des Juifs par tout ce qu’ils impriment aujourd’hui. Ils diraient volontiers de tous leurs savants ce qu’ils disent du rabbin Eliezer dans la Bibliothèque Rabbinique de Bartolocci : « Quand le firmament serait de vélin et quand l’eau de mer se changerait en encre, elle ne suffirait pas à écrire tout ce qu’il sait. » Des chefs-d’oeuvre chrétiens sont laissés dans l’ombre, on bat la grosse caisse au contraire pour tout ce qui porte la marque juive ; on décerne l’épithète d’honneur, l’épithète
chover, au moindre plumitif ou au plus affreux barbouilleur qui appartient de près ou de loin à la confrérie.
La vérité est que le Juif est incapable de dépasser un degré très peu élevé. Les Sémites n’ont aucun homme de génie de la taille de Dante, de Shakespeare, de Bossuet, de Victor Hugo, de Raphaël, de Michel-Ange, de Newton, et on ne comprendrait pas qu’ils en eussent. L’homme de génie, presque toujours méconnu et persécuté, est un être supérieur qui donne quelque chose à l’humanité ; or, l’essence même du Juif est de ne rien donner. Rien d’étonnant à ce qu’ils s’en tiennent à un talent d’écoulement facile. Leur Corneille, c’est Adolphe d’Ennery, et leur Raphaël, c’est Worms. »
Les frères Tharaud dans leur Petite Histoire des Juifs (9), petite histoire composée avec une extrême prudence, les frères Tharaud sont amenés à constater ceci :
« Ce qui étonne, c’est que, dans ces ghettos où l’on vivait si dramatiquement, où il semblait que du malheur aurait dû surgir spontanément le sanglot et sa poésie, pas un poème ne s’élève, pas un chant de douleur, aucune de ces manifestations sublimes qui ont le secret d’émouvoir l’humanité tout entière. Israël a souffert, mais il n’a pas écrit le poème de son misérable sort. »
L.-F. Céline, à qui il faut toujours recourir pour l’analyse du Juif, nous donne une peinture de sa physiologie qui explique cette impuissance.
« Le Juif ne s’assimile jamais, il singe, salope et déteste. Il ne peut se livrer qu’à un mimétisme grossier, sans prolongements possibles. Le Juif dont les nerfs africains sont toujours plus ou moins de « zinc », ne possède qu’un réseau de sensibilité fort vulgaire, nullement relevé dans la série humaine, comme tout ce qui provient des pays chauds, il est précoce, il est bâcle. Il n’est pas fait pour s’élever beaucoup spirituellement, pour aller très loin... L’extrême rareté des poètes juifs, tous d’ailleurs resuceurs de lyrisme aryen... Le Juif, né rusé, n’est pas sensible. Il ne sauve les apparences qu’à coup de perpétuelles pitreries, simulacres, grimaces, imitations, parodies, poses, « cinégéisme », photographies, bluff, arrogance. Dans sa viande même, pour l’émouvoir, il ne possède qu’un système nerveux de nègre des plus rudimentaires, c’est-à-dire un équilibre de rustre. Le Juif nègre, métissé, dégénéré, en s’efforçant à l’art européen, mutile, massacre et n’ajoute rien. Il est forcé un jour ou l’autre de revenir à l’art nègre, ne l’oublions pas. L’infériorité biologique du nègre ou du demi-nègre dans nos climats est évidente. Système nerveux « expédié », rançon de la précocité, il ne peut aller bien loin... L’adolescence nègre est extrêmement brève. Un nègre est fini à quatre ans. Le Juif est anxieux de raffinement, une obsession, s’entourer d’or et d’objets précieux, « faire raffiné ». Or, il n’est jamais intimement raffiné, somatiquement raffiné, impossible. J’ai vécu longtemps chez les nègres, je les connais. Grimaces. Il faut au nègre comme au Juif de là dorure, beaucoup de dorures, de tambour, de tam-tam, de publicité pour qu’il se réveille... Il ne comprend que la grosse caisse, ou la seringante trompette arabe, au mieux. Il passe à travers toutes les nuances, il bondit, galope, s’écroule, chie sur les violettes dès qu’on le lance sur les jardins, comme un chien mal dressé... Et dire que nous sommes devenus les esclaves soumis de ces sous-brutes dépaysées ! Le Juif demeure, en dépit de tant de contorsions au bout de toutes ces pitreries, beaucoup plus bûche que violon... Désastreusement impénétrable à toutes les ondes de l’intuition, aux enthousiasmes impersonnels, une buse avide, follement prétentieuse et vaine. Et puis, au comble du culot, il se fait critique. »
L.-F. Céline montre enfin comment la domination juive conduit inéluctablement le Goy à l’abrutissement définitif
« Le Juif ne redoute en ce monde que l’authentique émotion, spontanée, rythmée, sur les éléments naturels.
Tout travail non frelaté, non putinisé jusqu’au tréfonds, jusqu’aux suprêmes cordes, provoque chez le Juif, les réactions les plus farouches de défense. Il y flaire immédiatement sa perte, tout le châtiment de son cosmique effroyable battage, de la phénoménale, cataclysmique imposture juive. Le Juif se gare de l’authentique comme le serpent de la mangouste. Le serpent sait bien que la mangouste ne rigole pas, qu’elle l’étrangle, à coup sûr... L’authentique, seule balance pour peser le Juif à son poids d’ordure et de supercherie.
Piller, voler, pervertir, abrutir, polluer, saigner tout ce qu’il rencontre, pudeur, musique, rythme, valeur, c’est le don du Juif, son antique raison d’être. Égypte, Rome, Monarchies, Russie, demain nous autres, tout y passe. Il macère la moindre des littératures comme les plus grands empirés, même « Art et Technique », à la satanerie, aux venins, aux plagiats, aux incantations, aux escroqueries de mille sortes. Dix mille poisons divers pour toutes les oeuvres de mort comme certains crapauds. Il n’a guère, le Juif, d’autre talent, mais celui-là, il le possède jusqu’à la racine du prépuce. Le plus obtus, le plus glaireux, le plus gaffeur des Juifs possède quand même ultimement, ce sens d’alerte pour tout ce qu’il peut saisir, ce qui doit entrer dans ses cordes, culbuter dans sa tinette, à pourrir avec ses autres rapines, dans sa cuve aux maléfices.
Le reste, tout ce qu’il ne peut absorber, pervertir, déglutir, saloper, standardiser, doit disparaître. C’est le plus simple. Il le décrète. Les banques exécutent. Pour le monde robot qu’on nous prépare, il suffira de quelques articles, reproductions à l’infini, fades simulacres, cartonnages inoffensifs, romans, voitures, pommes, professeurs, généraux, vedettes, pissotières tendancieuses, le tout standard, avec énormément de tam-tam, d’imposture et de snobisme.
La camelote universelle, en somme, bruyante, juive et infecte... Le Juif tient tous les gouvernements, il commande toutes les machines à standardiser, il possède tous les câbles, tous les courants, demain tous les Robots. »

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