La Thora et le Talmud.

Enregistrons pour commencer l’aveu formel des Archives Israélites (année 1864) :
« Israël est une nationalité. Nous sommes nés Juifs, « natu », parce que nous sommes nés Juifs. L’enfant issu de parents israélites est Israélite. La naissance lui fait incomber tous les devoirs d’un Israélite. Ce n’est pas par la circoncision que nous recevons la qualité d’Israélite.
Non, la circoncision n’a aucune analogie avec le baptême chrétien. Nous ne sommes pas Israélites parce que nous sommes circoncis, mais nous faisons circoncire nos enfants parce que nous sommes Israélites. Nous acquérons
le caractère Israélite par notre naissance et nous ne pouvons jamais perdre ce caractère ni nous en démettre ; même l’Israélite qui renie sa religion, même celui qui se fait baptiser, ne cesse pas d’être Israélite. Tous les devoirs d’un Israélite continuent à lui incomber. »
Voilà qui est fort clair. Le Juif demeure toujours Juif. Et quelle est sa moralité ? Renan nous le dira, le Renan qui n’avait pas encore mis sa plume au service de la III e République :
« La moralité elle-même fut toujours entendue par cette race d’une manière fort différente de la nôtre. Le
Sémite ne connaît guère de devoirs qu’envers lui-même. Poursuivre sa vengeance, revendiquer ce qu’il croit être son droit, est à ses yeux une sorte d’obligation. Au contraire, lui demander de tenir sa parole, de rendre justice d’une manière désintéressée, c’est lui demander une chose impossible. Rien ne tient donc dans ces âmes passionnées contre le sentiment indompté du moi. La religion d’ailleurs est, pour le Sémite, une sorte de devoir spécial, qui n’a qu’un lien fort éloigné avec la morale de tous les jours. »
Les préceptes religieux du Juif sont contenus dans deux livres : La Thora et le Talmud. La
Thora, que nous appelons le Pentateuque, contient l’enseignement que Dieu ou Iahvé dicta à
Moïse sur le Mont Sinaï. A côté de cet enseignement écrit, Moïse transmit verbalement à son peuple un grand nombre de prescriptions que les Juifs ne consignèrent par écrit que trois siècles après Jésus-Christ. La Thora et le recueil des prescriptions supplémentaires furent l’objet de disputations sans nombre, d’exégèses et de commentaires infinis. Toute cette littérature fut réunie dans un immense ouvrage que l’on appelle le Talmud.
Au cours de leurs voyages en Europe Centrale les frères Tharaud ont visité les ghettos et les synagogues. Voici, à titre pittoresque, ce qu’ils écrivent sur le Talmud : « Le Talmud, né de la Thora et qui lui ressemble si peu, tout abstrait, tout en logique, en raisonnements, en arguties. Il sent l’huile et la lampe, et non plus le désert et la vie libre. Ce n’est pas le beau récit que l’on écoute bouche bée sous la tente, mais le livre qu’on lit le front préoccupé, en s’arrachant, tant l’esprit est tendu, et sans y prendre garde, un à un, les poils de la barbe — ces poils qu’on a grand soin de laisser entre les pages pour témoigner de l’effort de la pensée, et qui font ressembler certains de ces Talmuds, comme yen ai vu quelques-uns, à d’épouvantables herbiers (7). »
Assurons-nous maintenant que le Talmud est bien la source des lois juives, que ce code extraordinaire conserve bien sa validité. Pour cela, recourons aux autorités juives. Que dit, par exemple, le professeur Cohen :
« Le Juif pratiquant se considère comme lié par tout le contenu du Talmud ; il considère celui-ci comme l’enseignement donné à Moïse sur le Sinaï et transmis par lui à la postérité. Toute l’organisation de la communauté juive repose sur le Talmud, que l’on doit caractériser comme la source et la base de la religion juive, et que l’on doit placer au même rang que la Bible. Les Juifs non pratiquants se sentent aussi peu liés par la Bible que par le Talmud, mais ils restent quand même dans le giron de la juiverie, parce qu’ils acceptent entièrement la loi morale juive. Sous ce rapport, ils se rattachent principalement au Talmud, parce qu’il contient cette loi morale. »
Citons encore la Revue Juive de Genève pour que la cause soit bien entendue :
« Dans le roulement fatidique des siècles, il y a eu des nations qui, trompées par les luttes des religions ou des races, se sont imaginé que le Talmud est un cimetière abandonné, un jardin recouvert par la patine de l’oubli, étranger à toute activité humaine. Elles oubliaient que, dans les cinq parties du monde, trois fois par semaine, les Juifs, des milliers de Juifs, patiemment s’y promènent et y cueillent de nouveaux enseignements, un nouveau courage.
De ces lectures fouillées, faites à la clarté du jour, naissent d’autres espoirs qui éclairent le sombre horizon. C’est dans cette lecture, répétée, depuis des siècles, trois fois par semaine, que demeure le secret de l’intelligence juive et de l’application de l’esprit au service de la cause unique : la cause divine. »
Voyons maintenant ce que pensent quelques bons esprits du contenu des livres sacrés des
Juifs. Voltaire, sur le ton de persiflage qui lui est habituel, constate que les Juifs ne voyaient rien au delà de leur corps :
« Quel que soit l’auteur du Pentateuque... Le système d’une vie future, d’une âme immortelle ne se trouve dans aucun endroit de ce livre... Le législateur des Juifs a toujours dit, répété, inculqué que Dieu ne punirait les hommes que de leur vivant. Cet auteur, quel qu’il soit, fait dire à Dieu même : Honorez père et mère afin que vous viviez longtemps ; si vous obéissez... vous aurez de la pluie au printemps..., si vous ne gardez pas toutes les ordonnances, vous aurez la rogne, la gale, la fistule, des ulcères aux genoux et dans le gras des jambes. Il menacé surtout les Juifs d’être obligés d’emprunter des étrangers à usure, et qu’ils seront assez malheureux pour ne point prêter à usure. Il leur recommande plusieurs fois d’exterminer, de massacrer toutes les nations que Dieu leur aura livrées, de n’épargner ni la vieillesse, ni l’enfance, ni le sexe ; mais, pour l’immortalité de l’âme, il n’en parle jamais ; il ne la suppose même jamais. Les philosophes... qui ont nié cette immortalité, en ont donné les raisons..., mais les Juifs ne donnèrent jamais aucune raison. S’ils nièrent l’immortalité de l’âme, ce fut uniquement par grossièreté et par ignorance ; c’est parce que leur législateur très gossier n’en savait pas plus qu’eux... Dans les livres attribués à Moïse, il n’est
jamais question d’une vie future... Un auteur connu s’est étonné qu’on voie dans le Deutéronome une loi émanée de Dieu même touchant la-manière dont un Juif doit pousser sa selle, et qu’on ne voie pas dans tout le Pentateuque
un seul mot concernant... une autre vie... Les Juifs ne pensèrent jamais qu’à leur corps. »
Si l’on examine le contenu du Talmud, on demeure stupéfait. La religion juive est, avant tout, écrit de Vries de Heekelingen :
« Une fuite éperdue devant la souillure. Pour l’éviter, le Talmud entoure toute action de la vie d’une haie de prescriptions. Il en contient six cent treize, dont deux cent quarante-huit commandements et trois cent soixantecinq prohibitions. Que le Juif mange ou qu’il boive, qu’il s’habille ou qu’il se lave, qu’il prie ou qu’il joue, qu’il se couche ou qu’il satisfasse aux besoins de la nature, toute action a été étudiée, discutée, retournée de mille façons dans l’esprit des rabbins, souvent de la manière la plus indiscrète, pour établir comment le Juif peut éviter toute impureté. »
Mais ce qui nous intéresse le plus, ce ne sont pas les prescriptions du Talmud en matière sexuelle comme, par exemple, les deux suivantes, bien caractéristiques cependant :
« Lorsque quelqu’un s’aperçoit que les appétits mauvais s’emparent de ses sens, qu’il se rende dans un endroit ou il n’est pas connu, qu’il s’habille de noir et qu’il suive l’impulsion de son coeur. »
« L’homme peut faire de sa femme tout ce qu’il lui plaira, comme d’un morceau de viande venant du boucher, qu’il peut manger d’après ses goûts, salé, rôti, cuit ; comme d’un poisson venant des halles... Un jour, une Juive vint et dit à un rabbin : « Rabbi, j’avais préparé la table pour mon mari, mais il l’a retournée. » Le rabbin répondit :
« Ma fille, la Tora vous a sacrifiée, que puis-je faire pour vous ? »
Non, ce qui doit retenir notre attention et qui explique de la manière la plus lumineuse l’attitude du Juif dans tous les temps et dans tous les pays, ce sont les prescriptions du Talmud pource
qui concerne les rapports du Juif et du Goy, c’est-à-dire du non-juif. En voici quelques-unes :
Si un Juif a une dette envers un non-Juif, que celui-ci vienne à mourir, sans qu’un autre non-Juif connaisse cette dette, le Juif n’est pas obligé de la rembourser aux héritiers du non-Juif. »
« Il est permis de profiter de l’erreur d’un non-Juif, par exemple s’il se trompe dans ses comptes. Il est aussi permis de ne pas rendre un emprunt qu’il a oublié, pour autant qu’il ne s’en aperçoive pas, afin que le nom de Iahvé ne soit pas profané. Plusieurs disent, cependant, qu’il serait défendu d’induire en erreur intentionnellement le non-
Juif ; il ne serait permis d’en profiter. que lorsqu’il se trompe lui-même. »
Il n’est pas permis de dépouiller un frère, c’est-à-dire un Juif, mais il est permis de dépouiller un non-Juif, parce qu’il est écrit : « Tu ne dépouilleras pas ton prochain. » « Mais ces paroles, dit Jehuda, ne se rapportent pas au goy, parce qu’il n’est pas ton frère. »
Les Juifs sont appelés des hommes, les peuples du monde ne sont pas appelés des hommes, mais des bêtes.
»
Quoique les peuples du inonde ressemblent extérieurement aux Juifs, ils ne sont que ce que sont les singes en comparaison des hommes. »
La semence d’un non-Juif n’est que la semence d’un animal. »
Un non-Juif qui frappe un Juif mérite là mort. Quiconque donne un soufflet à un Juif est coupable comme s’il souffletait Dieu. »
Il est défendu d’initier un non-Juif aux secrets de la loi. Le Juif qui agit ainsi est coupable comme s’il dévastait le monde et s’il reniait le saint nom de Dieu. »
Et, en dernier, mais la plus belle de toutes ces prescriptions du Talmud que l’Univers Israélite appelle l’éducateur du peuple Juif :
« Le meilleur des non-Juifs, tue-le. »
Après avoir pris connaissance de ces textes, si éloquents dans leur sobriété, le lecteur admettra plus aisément l’existence de l’institution juive connue sous le nom de Kahal. L’étude du Kahal vaudrait à elle seule plusieurs volumes. Nous n’en dirons ici que l’essentiel.

1 commentaire:

  1. Aussi ignorant que Soral, Dieudonné et autre comparses se vautrant dans leur fonds de commerce ( ce de quoi ils vivent) antijuif.
    Les pauvres ils ne savent rien faire d'autre pour gagner leur vie.

    RépondreSupprimer