Le Kahal.

Le Kahal est un tribunal juif dont les décisions sont sans appel. Il juge tout d’abord des rapports des Juifs entre eux. C’est ensuite un instrument de la conquête juive dont Oscar Havard a parfaitement analysé le mécanisme.
« Une sorte d’adjudication générale met aux enchères dans chaque consistoire les immeubles des Goys. En vertu de cette adjudication, le Juif soumissionnaire obtient le droit d’exploiter seul la propriété et le propriétaire, et de recourir à tous les expédients et à toutes les ruses, dont sa fertile imagination lui suggérera l’idée, pour se rendre le véritable et définitif maître de l’immeuble que le Consistoire lui a vendu.
Prenons un exemple : Moïse, — nous le supposons, — acquiert le droit de dépouiller Lefebvre. Eh bien, à partir du jour où le Consistoire lui a régulièrement vendu ce droit, Moïse, fort du concours de tous ses frères, entre
en campagne contre Lefebvre. Que peut un Chrétien isolé dans cette guerre à outrance que lui déclare toute une tribu, sinon périr ? Mais le Kahal n’adjuge pas seulement les immeubles, il adjuge aussi les personnes. Si Lefebvre n’a ni champs, ni maison, ni commerce, il est vendu moins cher ; mais, tel qu’il est, Lefebvre vaut encore son prix.
Investi du droit de l’exploiter, Moïse. s’acharne donc contre cet infortuné, et, sans qu’aucun autre Juif ait la faculté d’intervenir, il le conduit de la façon qu’il lui convient, « sûrement, mais lentement », à la ruine, voire au déshonneur.
Les propriétés des Goym, ainsi que les Goym eux-mêmes, ne sont-elles pas, d’après les lois judaïques, Hefker, c’est-à-dire taillables et corvéables à merci ? »
Il faut ajouter que la décision du Kahal est entourée de toute la publicité nécessaire. Le chrétien « vendu » de la sorte est la propriété exclusive de l’adjudicataire et pour que nul n’en ignore une copie de l’acte de vente est envoyée à toutes les synagogues.
A propos de l’invasion des Etats-Unis par les Juifs orientaux, Henri de Vries de Heekelingen note que l’esprit du Kahal n’a pas changé depuis des siècles.
« Pendant les années 1881 à 1910 sont arrivés aux Etats-Unis 1.562.000 Juifs ; au total 93,8 % de tous les Juifs immigrés aux Etats-Unis étaient des Juifs orientaux, des Juifs fraîchement sortis des ghettos. Partout, ils ont constitué, leur Kahal. Celui de New-York contrôle à lui seul plus de mille associations. Ces Kahals ont leur justice à eux, ils édictent des lois, et les Juifs préfèrent les décisions du Tribunal du Kahal à celles de la justice américaine. C’est un exemple frappant de ce que, même dans un pays si peu enclin aux préjugés, les Juifs préfèrent encore maintenant vivre dans un ghetto spirituel et conserver leurs coutumes et leurs organisations à eux.
Rien d’étonnant qu’ils préfèrent aussi vivre séparés des chrétiens, tout comme au Moyen Age. »
Les prétentions du Kahal de New-York sont exorbitantes. Le même auteur en cite quelquesunes
« 1° Le droit d’immigration illimitée pour les Juifs de n’importe quel pays.
2° La suppression de toute allusion au Christ dans les documents officiels.
3° La suppression de la fête de Noël dans les écoles et les endroits publics. La défense de dresser des arbres de
Noël et de chanter des chants de Noël en public.
4° La mise à disposition de tous les fonctionnaires publics qui critiquent la race juive, même s’ils croient agir dans l’intérêt public.
5° L’installation de tribunaux juifs (Beth Din) dans les palais de justice.
6° La suppression de tous les livres que les Juifs jugent offensants, dans les bibliothèques universitaires et dans les bibliothèques des écoles. »
Nous n’insisterons pas davantage. Faisons remarquer toutefois que le Kahal était en quelque sorte le complément nécessaire du Talmud où il est écrit « La propriété du non-Juif équivaut à une chose abandonnée : le vrai possesseur est celui des Juifs qui la prend le premier. »

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