Le sang des juifs.

Il est impossible d’achever le portrait anthropologique du Juif sans dire deux mots de son sang. Car on parle beaucoup des sangs pour caractériser les races, et l’on a même prétendu que les
Juifs avaient un sang spécial. C’est tirer de faits certains des conclusions exagérées.
Tout individu sur le globe, qu’il soit un Blanc, un Jaune ou un Nègre, possède dans ses veines l’un des quatre sangs dits A, B, AB (par accolement des propriétés A et B) ou O (zéro). Les spécialistes distinguent ces sangs les uns des autres par leurs diverses possibilités de s’agglutiner.
On ne change jamais de sang (sauf dans de très rares cas dits mutations, qui ne se produisent guère que 1 fois sur 100.000 cas) et on hérite toujours un sang « entier » (et non pas mélangé) de l’un des deux parents, selon des règles très précises.
A quelques exceptions près, toutes les populations du globe comptent des individus appartenant aux quatre sangs, mais cela en proportions très différentes. E tant donné que, pratiquement, le sang s’hérite ne varietur, il arrivera, dans un groupe dont les membres se marient entre eux, que la proportion des sangs restera la même dans le groupement. Des groupements ethniques qui présentent des proportions à peu près analogues des quatre sangs ont chance d’être apparentés.
Il ne faut d’autre part pas vouloir mettre les sangs en relation avec les types raciaux : ce serait une erreur, on le sait aujourd’hui, car les mutations sanguines, toutes rares qu’elles soient, continuent à se produire, une même mutation (par exemple de sang éclosion, en sang A, ou de sang O en sang B) faisant éclosion, de temps à autre, dans des races très différentes.
Cela dit, on retiendra les points suivants :
1° Le sang O (le plus ancien), partout fortement représenté, l’est surtout chez les Amérindiens ou Peaux-Rouges (jusqu’à 90 et 98 % dans certaines tribus), chez les Australiens (50 et 57
%), et, de façon générale, chez les peuples isolés’, quelle que soit la race à laquelle ils appartiennent (certains Nègres, les Islandais, les nobles Touaregs, les Basques : 57 %, certains Mongoloïdes,
et jusqu’à 95 % chez les Bédouins de l’intérieur de l’Arabie). A noter qu’Amérindiens et
Australiens peuvent être considérés comme des isolés.
2° Le sang A est le plus fortement représenté chez les Amérindiens Pieds-Noirs (du fait d’Une mutation récente), certaines tribus de l’Inde, les Australiens (45 et jusqu’à 57 %), enfin l’Europe nord-occidentale, dont les moyennes oscillent entre 42 et 50 %. Ce dernier chiffre est atteint par les Norvégiens, les Lapons allant même jusqu’à 60 %. La formule moyenne de la
France est : 43 O, 42 A, 12 B, 3 AB.
3° Le sang B (le plus récent) est le sang asiatique par excellence. Il faut dire asiatique et pas mongol. En effet, bien que le facies mongol, ou jaune, soit le plus typique de ce continent, les populations turcoïdes ont encore plus de B que les Mongols et certaines populations de l’Inde encore davantage (jusqu’à 41 %).
4° L’Europe et l’Asie présentent. une relation inversement réciproque entre les sangs A et
B. Si, à partir de l’Europe occidentale, où A domine de beaucoup B (environ 40 % contre 10 %), on marche vers la Chine, le sang A diminue peu à peu, en même temps que B augmente (en
Mandchourie 20 % de A contre 40 % de B). Les Juifs sont ici entre deux, avec, grosso modo, 40 O,
30 A, 20 B, 10 AB.
5° Fait étonnant, puisque les Nègres ont un physique si marque, ces derniers n’offrent rien de bien caractéristique, A et B étant en moyenne à égalité, avec une présence un peu plus forte de sang O.
6° Le sang AB n’est nulle part fortement représenté, vu qu’il n’excède que rarement 10 %.
Il résulte de ces données que, connaissant le sang d’un individu, vous ne pouvez jamais dire appartient à telle population. Tout au plus y a-t-il présomption pour une certaine appartenance.
Ce qui, par contre, offre de la valeur, c’est le pourcentage des groupements de population. Ces pourcentages, nous l’avons dit, restent très tenaces chez les communautés ethniques qui, ayant émigré, se sont peu mêlées ; c’est ainsi que la proportion des sangs chez les Hongrois rappelle celle de certaines populations asiatiques, chez les Tziganes, celle de l’Inde dont ils sont originaires.
En ce qui concerne les groupements juifs, ils s’écartent de façon très variée du pourcentage théorique mentionné plus haut, et ce qu’il y a de remarquable, c’est que, généralement, leur pourcentage se rapproche de celui de la population où le groupement est domicilié. Si l’on ne connaissait pas la rigueur des lois de Mendel pour les groupes sanguins, on pourrait croire à un phénomène d’assimilation (un prétendu biologiste avait avancé que c’était parce que les Juifs mangent kasher en Orient : opinion grotesque !). Comme on sait qu’un tel phénomène est impossible, cette distribution des sangs dans les communautés juives ne peut s’expliquer que par des croisements entre Juifs et indigènes. A ce point de vue, le petit tableau suivant est instructif (chute de B et de AB en Europe nord-occidentale, montée de O chez les Juifs du Yemen, qui les rapproche singulièrement des Bédouins d’Arable plus haut mentionnés).

Fig. 7. — Henry BERNSTEIN,
homme de lettres.
Au milieu du masque juif classique, l’appendice
nasal présente une torsion particulière. On
comprend que Henry Bernstein ne se fasse
jamais photographier.Fig. 8. — Les attraits de Maurice de
ROTHSCHILD, achkénazim aux yeux bleus.


Fig. 9. — Marianne OSWALD,
artiste de cinéma.
Pas de caractère très marqué du masque,
mais on notera, en sus de la bouffisure
mollasse, l’avancement de la mâchoire
supérieure (sans tuméfaction de la lèvre
correspondante), manifestation de
prognathisme osseux modéré, commun
chez, les races non européennes.

Fig. 10. — André HERZOG,
dit MAUROIS, homme de lettres.
Le port de la moustache ne suffit pas
à équilibrer le forte protubérance de
la lèvre inférieure. La courbure nasale
prononcée se devine, bien que le portrait
soit franchement de face.

Pourcentage des groupes sanguins dans quelques groupements juifs.

O A B AB

Juifs espagnols 39 33 23 5

— allemands 42 41 12 5

— polonais 33 42 17 9

— roumains 26 39 20 15

— d’Anatolie 32 29 31 8

— d’Alep 38 34 20 8

— de Beyrouth 28 33 20 19

— de Tunis 41 31 16 12

— du Maroc 37 36 20 7

— du Yemen (Arabie) 56 26 16



On peut maintenant tirer les conclusions suivantes :

a) Les groupements juifs ont en moyenne deux fois plus de sang B que les groupements occidentaux.

b) Le pourcentage des sangs varie cependant beaucoup selon les groupements, les pourcentages juifs se rapprochant presque toujours de ceux de la population au milieu de laquelle campent les Juifs.

c) Ces différences entre les groupements juifs sont comme le reflet de l’histoire mouvementée des Juifs.

d) Le rapprochement avec les pourcentages indigènes démontre que les croisements juifsnon- juifs sont plus fréquents qu’on ne le suppose.

e) Peut-être, hypothèse émise récemment par une autorité en la matière, le type racial (nous disons ici racial) juif est-il aussi frappé d’une plus grande mutabilité (faculté de mutation) de son sang.


1 commentaire:

  1. ouais mais c'est pas ça qu'on veut dire si on dit que le sang juif existe enfaite il n'existe pas!la vérite c'est que comme il ont était chassé d'Israël,et ils ont rester à se melanger entre euxet c'est là que la race c procréer,c formé "multiplier vous et soyez fecond" enfaite c la race hebreux ,isrËlites, hebraÏque pour faire plus court ces comme si on prennez les allemands et que imaginons c'est que eux les chretiens et qu'on les chasses de leurs pays et qu'il se dispairsent un peu partout et que ils se mélangent que entres eux et bheins à ce même moment ont pourrait dire que le sang chrétiens existe c un exemple bien-sûr simple comme bonjour!

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