Les instinct révolutionnaires du juif.

Le Juif n’est enraciné nulle part. Il n’a pas d’attache avec le sol. Il ne comprend rien aux traditions des pays qu’il envahit. Il lui semble donc tout naturel de les mépriser, de les détruire ou de les bouleverser. Aussi trouve-t-on le Juif à l’origine de toutes les révolutions. C’est là que son goût du désordre et de la catastrophe s’assouvit en grand. Metternich le remarquait en 1849 : « En Allemagne, les Juifs jouent les premiers rôles et sont des révolutionnaires de premier ordre. Ce sont des écrivains, des philosophes, des poètes, des orateurs, des publicistes, des banquiers ; qui portent sur leurs têtes et dans leurs coeurs le poids de leur vieille infamie. Ils deviendront un fléau pour l’Allemagne. Mais ils connaîtront probablement un lendemain qui leur sera néfaste. »
Ce lendemain a été lent à venir, mais il est venu !
Mais il n’est pas nécessaire de remonter si loin. Contentons-nous de jeter un coup d’oeil sur la révolution russe et sur l’avènement du bolchevisme en Hongrie. Citons ici une nouvelle fois
Henri de Vries de Heekelingen :
« L’Association de l’Unité de la Russie, 121, East 7th street, à New-York, publia, en 1920, une liste complète du personnel dirigeant soviétique, dont les. détails avaient été soigneusement relevés dans les organes officiels bolchevistes, comme les Isvestia, le Golos Trouda, la Gazette Rouge et autres. En résumant le contenu de cette liste, on arrive aux résultats suivants :


Membres Juifs Pourcentage
Conseil des Commissaires du peuple 22 17 77,2
Commissariat de la Guerre 43 34 79
Commissariats de l’Intérieur, de Petrograd et de Moscou 64 45 70,3
Commissariat des Affaires Etrangères 17 13 76,5
Finances 30 26 86,6
Justice 19 18 94,7
Hygiène 5 4 80
Instruction publique 53 44 83
Assistance sociale 6 6 100
Travail 8 7 87,5
Croix-Rouge Bolchéviste 8 8 100
Commissaires provinciaux 23 21 91,3
Journalistes 42 41 97,6
Économie générale 55 44 80
Comités des principaux soviets d’ouvriers et de soldats 119 95 80
Hauts commissaires de Moscou 50 43 86

Si l’on constate, d’autre part, que les Juifs ne constituaient (en 1926) que 1,77 % de la population de la Russie
Soviétique, on se rend encore mieux compte de la place prépondérante qu’ils avaient pu acquérir au commencement de la révolution.
Si nous passons maintenant en Hongrie au moment où Bela Kun prit le pouvoir, que voyonsnous ?
« Quelques semaines avaient suffi, écrivent J. et J. Tharaud dans Quand Israël est roi (12) pour jeter bas, à Budapest, le vieil ordre séculaire. Des gens qui n’éprouvaient ni scrupules ni regrets à sacrifier un monde auquel ils demeuraient profondément étrangers, avaient tout bouleversé pour reconstruire à leur guise. Une Jérusalem nouvelle s’élevait au bord du Danube, sortie du cerveau juif de Karl Marx et bâtie par des mains juives sur de très anciennes pensées. Depuis des siècles et des siècles, à travers tous les désastres, le rêve messianique d’une cité idéale, où il n’y aura ni riches ni pauvres et où régneront la justice et l’égalité parfaites, n’a jamais cessé de hanter l’imagination d’Israël. Dans leurs ghettos remplis d’une poussière de vieux songes, les Juifs sauvages de Galicie s’obstinent toujours à épier, les soirs de lune, au fond du ciel, quelque signe avant-coureur de la venue du Messie. Trotzki, Bela Kun et les autres ont repris, à leur tour, le rêve fabuleux. Seulement, las de chercher au ciel ce royaume de Dieu qui n’arrive jamais, ils l’ont fait descendre sur terre. L’expérience a montré que leurs anciens prophètes étaient mieux inspirés en le plaçant dans la nue. »
Bela Kun recruta son personnel politique chez ses coreligionnaires :
« Sur vingt-six commissaires du peuple, dix-huit étaient Juifs. Chiffre inouï si l’on songe qu’en Hongrie il n’y avait que quinze cent mille israélites sur vingt et un millions d’habitants. Ces dix-huit personnages prirent en main
la direction du gouvernement bolchévique ; les autres n’étaient que des comparses, et l’on disait plaisamment à
Budapest qu’ils ne figuraient au Conseil de la République Juive, que pour expédier les ordres le saint jour du Sabbat
— en cela tout pareils à ces domestiques chrétiens qui, du vendredi au samedi, font dans les maisons d’Israël les besognes domestiques, que la loi de Moïse interdit ce jour-là. Bela Kun s’était contenté du titre de Commissaire aux
Affaires Étrangères. Rouerie naïve qui ne trompait personne. Après la dynastie d’Arpad, après Saint-Étienne et ses fils, après les Anjou, les Hunyade et les Habsbourg, il y avait aujourd’hui un roi d’Israël en Hongrie...
Quant au Service des Recherches politiques, il avait à sa tête un ouvrier chrétien, Guzi ; mais le vrai chef en était un certain Otto Klein, qui avait changé son nom pour celui de Corvin, le plus illustre de Hongrie. D’où sortaitil, ce petit Juif, bossu et scrofuleux, qui pendant l’interrogatoire de ses patients, s’amusait à leur enfoncer une règle dans la gorge ? De quels bas-fonds avait-il émergé à la lumière ? Personne, à Budapest, n’a jamais pu me renseigner sur ce point.
Dans les caves du Parlement, où travaillaient, si l’on peut dire, ce Klein-Corvin et ses gens, comme au palais
Batthyani et à l’École d’instituteurs, on assommait, on pendait, on fouettait à coups de cravache et de cordes mouillées, on vous faisait sauter un oeil avec la pointe d’une couteau, on vous taillait des poches dans le ventre, cependant qu’au dehors, devant le soupirail, afin d’étouffer les cris, un acolyte des bourreaux faisait ronfler un moteur d’automobile... »
Les Tharaud relatent encore l’activité de Tibor Szamuely, raté de la presse, type de juif sadique, revendicateur et bourreau.
« En Russie, il rencontra Bela Kun, et travailla de concert avec lui, dans les camps de prisonniers, à la propagande communiste. On l’accuse d’avoir fait fusiller bon nombre d’officiers magyars qui ne se montraient pas assez souples. Puis il revint en Hongrie, et Bela Kun le nomma commandant de tous les arrières de l’armée, avec mission de réprimer les mouvements contre-révolutionnaires qui pouvaient surgir en province.
Son activité fut effroyable. Sans cesse, de jour ou de nuit, il montait dans son train ou dans son automobile rouge, accompagné de ses gars de Lénine, tous armés jusqu’aux dents, pour aller faire quelque part une expédition punitive. Tantôt c’était à Kalocsa, tantôt à Kapuvar, à Sopron, à Csorna, à PüspökLadany, à Czegled, à Dunapataï, partout enfin où on lui signalait que des paysans avaient coupé un fil télégraphique, attaqué des gardes rouges, refusé de livrer leur blé ou leur bétail. Il arrivait dans le village, entouré de ses hommes de cuir, qui tenaient à bout de bras des grenades à main. Les paysans dénoncés par le soviet de l’endroit étaient traduits, l’un après l’autre, devant le tribunal révolutionnaire, composé d’un juge unique, autour duquel se tenaient les compagnons de Szamuely.
Lui-même, assis sur une chaise, les jambes négligemment croisées, et fumant sa cigarette à bout d’or, il plaisantait, ricanait, faisait des facéties du genre de celle-ci :
— Eh bien, camarade, qu’as-tu fait ? demanda-t-il, un jour, à un paysan tremblant de peur.
— Bien, monsieur, je n’ai rien fait, ce sont les autres qui m’ont forcé à marcher avec eux.
— Emmenez-le, dit Szamuely en s’adressant à deux gars de Lénine. C’est un pauvre diable, je lui fais grâce...
Ne le pendez pas... Fusillez-le !...
Ce jour-là, à Kalosca, il y eut une exécution nombreuse. Des professeurs, un instituteur, des commerçants, des officiers, et nombre de paysans furent pendus devant les fenêtres du collège des Jésuites. Une des victimes, dont la corde s’était brisée, s’échappa. On rattrapa le pendu récalcitrant, et de nouveau on le suspendit à sa branche.
Huit bourreaux diplômés faisaient partie des trente hommes qui suivaient partout Szamuely. A l’occasion,
Szamuely s’amusait à nouer la corde, en beau noeud de cravate, autour du cou du patient, et il trouvait aussi plaisir à la lui faire embrasser. On le vit pousser le sadisme jusqu’à forcer un parent du condamné à retirer lui-même la chaise qui soutenait le pauvre diable, ou bien il obligeait les enfants d’une école à défiler sur la place où se balançaient ses victimes ; ou bien encore il s’arrangeait pour faire passer une femme, qui ne se doutait de rien, devant le corps de son mari, tout raide à sa branche d’acacia » (13).
Ces quelques exemples sont, suffisamment démonstratifs pour que nous ne nous étendions pas davantage. Nous allons voir maintenant que l’instinct révolutionnaire du Juif s’accommode fort bien de son aspiration à la domination mondiale

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