Pathologie du type juif.

La pathologie raciale est un chapitre de la médecine qui est encore loin d’avoir été étudié à fond. Chaque race a sa pathologie spéciale. Cela ne veut pas dire que chaque race ait des maladies qui ne soient propres qu’à elle seule, mais les races, ou, du moins, certaines races par rapport à certaines maladies, présentent des formes particulières de cette pathologie et présentent surtout des pourcentages différents d’individus atteints de telle maladie ou de telle forme de maladie.
On peut attribuer aux Juifs une forte proportion de cas de : Diabète de forme bulbaire (c’est-à-dire nerveuse), d’arthritisme à formes cutanées et viscérales, de lèpre, de névroses. S’il
est possible que les trois premiers groupes d’affections se soient greffés plus particulièrement sur le type racial juif, le quatrième (les névroses) doit être plus en rapport avec la vie sociale de l’ethnie juive qu’avec le type racial juif.
Le type juif fabriquerait peu de cholestérine.
Enfin, fait à mentionner ici, bien qu’il soit plus racial que pathologique, le chimisme des glandes sudoripares paraît particulier chez le Juif, car les cas où ce dernier dégage une odeur rance, qui nous est désagréable, sont trop fréquents pour ne pas représenter autre chose que des circonstances individuelles. Les odeurs raciales réciproques sont indéniables. Les Chinois se plaignent de l’odeur des Blancs et ces derniers de celle des Noirs. Peut-être l’odeur juive est-elle à mettre en relation avec les anciennes connexions négroïdes de la race.

3 commentaires:

  1. Après des études et recherches diverses au sein de la génétique, la théorie de l'existence des races humaines a été définie par des scientifiques comme arbitraire, subjective et non pertinente, du fait de l'impossibilité de classifier telle ou telle personne dans une race présupposée. Dès 1885, le chercheur Anténor Firmin publie un essai, intitulé De l'égalité des races humaines, dans lequel il réfute les affirmations de Gobineau103.

    La publication de la « déclaration sur la race » en 1950 par l'UNESCO encouragera nombre de biologistes à rappeler régulièrement l'absence de validité scientifique de la notion de « races humaines ». On peut citer notamment Albert Jacquard, auteur de L'Équation du nénuphar en 1998.

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